Lundi 7 avril 2008

«Bonsoir à toutes et à tous, ici Blaise Lebalaise en direct du Bocca del Dragon de Caracas où la Brigada Flores Magon (BFM) reçoit les Milwaukee Thunderbirds pour cette finale de Supercoupe SHB 2114. Je suis en compagnie de Bob Johnson, consultant pour ce match. Bob qui connaît plutôt bien le Thunder… Comment ça va Bob? Pas trop fébrile, pas envie de descendre sur le terrain?

Bob : Bah si, un peu.

Blaise : Bob, vous avez jouez une finale de Supercoupe contre Stockholm il y a quelques années. Ça ne c’était pas trop bien passé. Qu’est-ce que doivent se dire les joueurs en ce moment? À quoi est ce que l’on pense dans un instant pareil? 

Bob : On se dit qu’on est allé trop loin pour perdre maintenant. Pour cette génération du Thunder, c’est encore un peu plus que ça. La Supercoupe, c’est le seul titre prestigieux que l’on n’a jamais gagné. Et puis on ne les attendait pas là.

Blaise : Justement Bob, quelles sont les chances du Thunder ce soir contre Caracas?

Bob : Hum… Honnêtement, pas très bonnes. Pablo est un coach intelligent, il sait qu’il a un meilleur effectif, plus complet et plus rapide. On l’a vu contre Auckland. Mais, vous savez, ce genre de match est très tactique. À ce moment de la compétition, on se connait bien, on a étudié l’adversaire. C’est plus une partie d’échec entre les entraineurs qu’autre chose. Mais sur le papier, c’est clair, avantage Caracas.

Blaise : Même avec Striani?

Bob : Tu marque un point Blaise. Voilà le gros point d’interrogation de la soirée. Rénato a tout donné sur cette coupe et on aimerait le voir dominer ce soir mais ça va être vraiment dur.

Blaise : Bon, les joueurs arrivent maintenant sur le terrain. Pas de surprise à priori dans la composition des équipes.

Bob : Ben, ce n’est pas bien dur, ils sont juste huit sur le roster à Milwaukee

Blaise : Alors, on doit surveiller Striani à Milwaukee mais du coté de Caracas, qui peut vraiment faire la différence?

Bob : Difficile à dire, c’est un groupe très homogène et rapide. Je dirais… Reale, Wurzer et Dumbuya.

Blaise : Ok, Bob, on le sait tous, vous êtes dans l’entourage très proche de Mr Light. À quoi doit-on s’attendre sur le terrain de la part du Thunder?

Bob : Pas facile comme question. Les Thunderbirds sont complètement imprévisibles et Mr Light adore jouer avec les nerfs de ses adversaires. On l’a vu durant toute la coupe, ils peuvent tout faire, jeu court, jeu long, but direct, bonus…

Blaise : Allons Bob, à ce moment-ci de la soirée, à quelques minutes du coup d’envoi, on peut tout se dire!

Bob : Ben, pour être franc, je ne sais pas grand-chose mais j’ai eu une conversation avec Madame Light tout à l’heure et elle me disait que le coach lui avait demandé son avis : course ou passe?

Blaise : Et qu’est-ce qu’elle a répondu?

Bob : La course c’est moins risqué. C’est qu’elle si connaît la dame! Surtout qu’avec la défense ciblée décalée de la BFM, ce n’est pas évident de lancer efficacement.

Blaise : Bob, c’est l’heure, les capitaines sont au centre du terrain avec l’arbitre pour le rappel des règles. Ce sont les vénézuéliens qui vont commencer avec la balle. Voilà… ça y est, on est prêt mesdames, messieurs. Jetons rapidement un œil sur la composition des équipes pour cette Supercoupe SHB 2114. Nous retrouvons de chaque coté une composition classique :

Caracas aligne donc les joueurs suivants : 1-Ganguly, 2-Kostomarov, 3-Wurzer, 4-Reale, 5-Dumbuya, 6-Pina, 7-Chiarlo, 8-Galvez.

Et voici la composition du Thunder : 1-Fendick, 2-El-Rashidi, 3-Flora, 4-Zou, 5-Brahmanaiah, 6-Sirka, 7-Lojkovic, 8-Striani.

 

On est donc en place pour le premier quart-temps de cette grande finale. Caracas s’élancera à l’attaque dans quelques secondes avec Ganguly, Dumbuya, Chiarlo (balle en main), Pina et Reale. Le Thunder aligne quant à lui Lojkovic, Fendick, Striani, Brahmanaiah et Flora. Et c’est parti!

Chiarlo part seul sur le coté droit alors que ses coéquipiers forment un maul au milieu du terrain. Le jeune maraudeur semble prendre son temps. Ça va être une passe Bob!? Caracas a joué toute cette coupe au sol! La partie d’échec a commencé. Mais, le Thunder adopte un drôle de positionnement défensif, c’est très particulier. Pouvez-vous nous expliquer Bob?

Bob : Ben je crois qu’il joue une défense contre la passe avec deux traqueurs qui partent sur le coté. Deux types qui surveillent les bonus et un gardien, Striani.

Blaise : C’est tout à fait ça! Chiarlo atteint maintenant la zone 40 et rejette la balle en arrière. Il essaye de déconcentrer Brahmaniah qui n’a pas trop bronché. Ça va très vite! Les quatre autres joueurs de la BFM foncent au centre du terrain, droit sur Striani. Du coté des Thunderbirds, on ne semble pas s’affoler. L’étau se ressert sur Chiarlo mais ses coéquipiers sont maintenant profondément installés en zone adverse. Toutefois, Lojkovic et Flora sortent maintenant à leur rencontre. Ça va être un peu léger…

Bob : Ils jouent l’interception!

Blaise : Tout à fait! Et voici la longue passe de Chiarlo. Il cherche un de ses coéquipiers qui viennent massivement de bifurquer vers la gauche. La passe est trop longue et la balle vient mourir en zone 18, juste à coté de Striani! L’italien a tout compris et se jette sur la sphère… Il l’a, Striani est le premier sur la balle! Mais, attendez, le numéro 8 du Thunder se fait rejoindre par trois joueurs adverses. Il est balayé par Ganguly et Reale reprend la balle pour Caracas. Il ne semble définitivement pas savoir quoi en faire et tire au but… c’est raté!

Striani se jette à nouveau sur la balle au sol et s’en empare. Boom! Il se fait encore sacker, cette fois-ci par Reale, frustré d’avoir manqué son tir. Mais, l’italien se relève d’un bond, il est maintenant seul face à trois vénézuéliens, il faut tenir! Striani est encore sacké alors qu’il est rejoint par plusieurs coéquipiers. C’est une vraie bataille de chiffonniers et l’italien se bat comme un beau diable au milieu de la mêlée. Le temps passe… et c’est la fin du quart-temps!

Striani vient de tenir tête à toute l’équipe adverse et s’impose. Le score est toujours de 0 à 0 et les américains vont s’élancer à l’attaque à leur tour…

 

Le deuxième quart débute dans une ambiance de folie. Le ton est donné et Striani vient de marquer cette finale de son emprunte alors que nous le retrouvons en attaque en compagnie de Flora, Brahmanaiah (balle en main), Lojkovic et El-Rashidi face à Chiarlo, Reale, Galvez, Kostomarov et Wurzer. Et le Thunder s’élance!

Brahmanaiah part à l’attaque balle en main. Il va peut-être nous refaire le coup de la demi-finale!? Non, il remet la balle à Striani et tout le bloc américain semble glisser vers la droite. Houlà… ça va très très vite en face. La défense de Caracas est très rapide Bob!?

Bob : Oui, mais j’ai l’impression que les Thunderbirds prennent leur temps. Ça va être un jeu au sol Blaise

Blaise : effectivement. El-Rashidi ouvre la marche suivi de Lojkovic

Bob : La stratégie de l’écran…

Blaise : Comment Bob?

Bob : Light utilise la stratégie de l’écran. Il met des bâtons dans les roues des cibleurs adverses pour mieux dégager Striani.

Blaise : Vous avez raison! Striani bifurque maintenant sur la gauche et la Brigada Flores Magon semble en retard. Escorté par Flora, l’italien rejoint maintenant la zone 15 et personne ne semble en mesure de le stopper… il est en 16… BUUUUUUUUUUUUUUUT de Striani! L’italien ouvre le score sur un superbe tir de loin et le Thunder mène 5 à 0. C’est déjà la mi-temps et les américains sont en tête. C’est formidable Bob!?

Bob : Oui mais ce n’est pas fini. Pablo a des ressources…

Blaise : À quoi faut-il s’attendre en seconde période?

Bob : À la même chose sur le plan tactique.

Blaise : Comment ça?

Bob : C’est souvent le cas dans ce genre de match sans lendemain. Les équipes ont fait de la vidéo et on pense savoir comment piéger l’adversaire. Alors on plonge à fond dans la brèche et on essaye d’exploiter la faiblesse du système adverse en espérant que l’adversaire n’aura rien vu venir.

Blaise : Et bien on va voir si votre théorie se confirme puisque les équipes sont de retour du vestiaire pour la deuxième mi-temps…

 

C’est Caracas qui va repartir à l’attaque. Galvez, Ganguly, Chiarlo (balle en main), Kostomarov et Dumbuya sont sur le terrain du coté de la BFM alors que Sirka, Lojkovic, El-Rashidi, Flora et Fendick formeront le bloc défensif américain. Et c’est reparti!

Vous aviez raison Bob, les locaux y retournent à la passe. Mais, la stratégie semble différente alors que Dumbuya s’éloigne de ses coéquipiers et s’élance sur le flanc gauche. Il esquive le plaquage de Lojkovic. Le Thunder emploie la même défense que lors du premier quart mais c’est El-Rashidi qui sera le portier des Thunderbirds. On a laissé Striani au repos…

On semble avoir renforcé la protection autour de Chiarlo du coté de Caracas et le passeur de la BFM a tout son temps. Il essaye maintenant de rejoindre Ganguly seul en pointe… et la passe est trop courte! Il lance la balle dans le dos de son blitzer! C’est Dumbuya qui se jette finalement le premier sur la sphère et ce dernier fait face au but en zone 26, il va tirer! Les Thunderbirds sont trop loin et El-Rashidi va essayer d’arrêter ce tir… But de Dumbuya! É-ga-li-sa-tion de la Brigada Flores Magon. Le score est maintenant de 5 partout.

 

On va donc aborder le dernier quart-temps sur ce score de 5 à 5 et l’avantage est aux Thunderbirds qui, s’ils marquent, vont remporter la première Supercoupe de leur histoire. On retrouve Striani, El-Rahidi, Brahmanaiah (balle en main), Fendick et Zou coté américain alors que Pina, Reale, Dumbuya, Wurzer et Ganguly devront tout tenter pour rester dans le match et espérer les tirs au but.

J’ai bien l’impression qu’ils vont tenter à nouveau le coup du jeu au sol. Pas vous Bob?

Bob : Si… et je crois que Caracas va jouer la même défense. Ça peut passer!

Blaise : Brahmanaiah fait un pas de coté et transmet à nouveau la balle à Striani. Le blitzer italien se place derrière un nouvel écran, Zou en tête et Fendick en embuscade. C’est bien joué car la BFM se rue dans la mêlée comme au deuxième quart. Mais, cette fois-ci, les vénézuéliens sont très rapides et l’on parvient à isoler Striani et Dumbuya

Avantage Striani car Dumbuya n’est pas un défenseur de formation. Le numéro 8 du Thunder progresse en direction du but sans encombre mais… Oh! Dumbuya vient de le balayer! Incroyable! Striani est à terre mais parvient à remettre la main sur la balle, il se relève et se défait une nouvelle fois de Dumbuya. Attention, Striani arrive en 16, il va tirer et donner la victoire aux siens… Interception! Quel retour de Dumbuya qui stoppe le bras de l’italien et lui subtilise la balle juste avant le tir! Dumbuya tente maintenant le contre, il peut donner la victoire à son équipe mais en aura-t-il le temps? Boom! El-rashidi se replace et le plaque. Le tempo du sierra-léonais est brisé et la BFM n’a plus assez de temps pour contrer… Et c’est fini! Les équipes ne sont pas parvenues à se départager et on va devoir passer par une session de tirs au but! C’est terrible!

 

Quel moment mesdames messieurs, Bob Johsnon, à coté de moi, ne regarde plus le terrain alors que le premier tireur de la BFM s’approche du but pour se premier pénalty. Sans surprise, c’est Striani qui se place devant le but du Thunder.

Chiarlo prend son temps et… but! 10 pour Caracas.

C’est maintenant au tour de Striani de se placer en tant que tireur. C’est Ganguly qui se place dans le but de la BFM. Striani arme son tir et… marque! 11.

Dumbuya, le héro de Caracas ce soir… marque face à Striani! 21 pour les locaux.

El-Rashidi doit marquer pour garder le Thunder dans le match. Le tir… et le but! 22. Ça va être serré jusqu’au bout!

Galvez se présente face à Striani. Il a l’air confiant et… c’est un but! 32 pour Caracas!

Brahmanaiah doit absolument marquer maintenant. Et c’est fait! Égalisation de Brahmanaiah!

La tension monte et le vétéran Reale se place face à Striani. Il feinte et marque! 43 pour la BFM et toute la pression est maintenant sur les épaules du jeune Sirka coté américain.

Sirka se place et tire presque immédiatement… But! Quel sang-froid! C’est 4 partout maintenant sur le tableau d’affichage.

Ganguly sort de son but et vient tirer ce pénalty. Et c’est manqué, la balle est sortie par Striani! C’est peut-être la fin. Il faut que Zou marque pour donner la victoire à Milwaukee

Et c’est manquer! Le chinois décoche un tir trop lent et Ganguly rattrape son erreur!

Les deux équipes sont à nouveau à égalité et Wurzer s’avance face à Striani. Et c’est encore arrêté par le gardien!

C’est Lojkovic qui a maintenant la balle de match au bout des doigts. Il tire… et manque la cible! Quelle malchance!

On va donc faire appel aux deux derniers tireurs et le vétéran Pina peut donner la victoire aux siens… Il tire en force et c’est dévié par Striani! Pina a vraiment mal tirer et le jeune Flora, qui n’est pas un mauvais tireur, a une nouvelle balle de match en main pour Milwaukee

Flora s’avance, il a l’air très nerveux. C’est le silence le plus complet dans l’arène vénézuélienne. BUUUUUUUUUUUUUUUUUT de Flora! Le Thunder remporte la Supercoupe SHB 2114!

Bob : Yeahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh! Good job Kids!

Blaise : C’est incroyable! Qui aurait pu prévoir ça!? Le Thunder remporte le seul grand titre qu’il lui manquait sur le huitième et ultime pénalty de la soirée grâce à Whitney Flora qui est maintenant porté en triomphe par ses coéquipiers. Mr Light et Bruce Mooney tombent dans les bras l’un de l’autre alors que Bob Johnson est parti les rejoindre!

 

Les Thunderbirds sont champions du monde!»

par Mr Light publié dans : Milwaukee Thunderbirds
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Jeudi 3 avril 2008

«Incroyable! Formidable!» Il n’y a plus assez de superlatifs dans la bouche des fans pour décrire la performance des Thunderbirds lors de la Supercoupe SHB 2114. D’abord qualifiés au premier tour d’éliminatoires, puis au second, vainqueurs de leur quart de final contre Santiago ensuite, voilà que les américains réussissaient un autre exploit en sortant l’équipe d’Orana en demi-finale ce mercredi.

Le Thunder vient donc de se qualifier pour la deuxième finale de Supercoupe de son histoire. Et tout cela avec un effectif à 22 000 euros par semaine! Revenons sur ce match qui restera dans les annales de l’Ultraball moderne :

 

 

Le Chaos Corp Stadium fait salle comble pour ce match couperet. Orana débute la rencontre balle en main et le Dream of Chaos s’élance dans une formation classique de l’équipe qui a joué le même jeu toute la coupe. Cependant, alors que tout semblait au point, Zaini ne va pas remettre la balle à Moore comme prévu et glisse la sphère à Rebolledo définitivement pas préparé à cette alternative. S’en suit un enchevêtrement de corps au milieu du terrain et Lojkovic fait une nouvelle fois parler ses grenades. Le kamikaze du Thunder récupère la balle et lance Striani en contre. L’italien shoote sans sourciller et fait mouche. Le Thunder ouvre le score en contre et mène 5 à 0 sous les yeux stupéfaits des fans d’Orana.

 

Les Thunderbirds ouvrent le deuxième quart-temps en fanfare galvanisés par leur prestation défensive et Striani prend son envole vers le but adverse. Après quelques zigzags, l’italien se retrouve seul dans le camp opposé, tellement seul que l’on se demande où sont les défenseurs adverses. Les joueurs d’Orana semblent complètement mystifiés et ne réagissent pas. Striani bifurque vers le bonus avant de filer au but et inscrit 6 points. Le Thunder mène 11 à 0 à la mi-temps et Striani en profite pour battre le record de points marqués en une saison sous le maillot du Thunder détenu par son compatriote Valbusa.

 

La deuxième mi-temps débute à peine et l’issue du match est déjà connue. Dans un ultime effort, le Dream of Chaos parvient à marquer grâce à Braune qui récupère la passe imprécise de Moore. Le score est alors de 11 à 5 pour les visiteurs et l’on peut encore y croire…

 

Milwaukee n’a plus qu’à assurer. «On donne la balle à Striani et c’est bon!» se disent les fans. Mais voilà, après vérification, l’italien n’est pas sur le terrain. Incroyable! Mr Light confie son attaque à Brahmanaiah, un bloqueur, qui s’élance pour un jeu au sol sans hésiter. On croit rêver puis on cherche du coté de la touche présageant une blessure de la star du Thunder. Non, Striani semble bien présent sur le banc des siens, relaxe, s’épongeant le visage. Et comme au deuxième quart, l’attaque américaine pourfend la défense adverse. Brahmanaiah file seul au bonus et marque dans la foulée et Milwaukee détruit Orana sur le score de 17 à 5. Magique!

 

 

C’était presque trop facile. On s’est même demandé si Orana nous faisait un poisson d’avril jusqu’à ce que l’on obtienne des informations de Mr Light lui-même :

«Vous avez l’air médusé, je sens qu’il me faut vous expliquer quelque chose. Je n’ai cessé de le dire dernièrement, une cup, ça se prépare. Quelque soit votre effectif, quelque soit celui de votre adversaire, si vous êtes prêt et que lui vous sous-estime, vous avez vos chances.

Nous avons joué nos deux derniers matchs contre des adversaires qui ne nous respectaient pas et qui n’ont presque pas varié leur jeu de toute la compétition. C’était trop facile…

… Lors de notre deuxième attaque? J’avais besoin de faire reposer Rénato (Striani) et il me fallait un joueur intelligent capable de marquer. Arun (Brahmanaiah) était l’homme tout désigné non?»

Encore plus surprenant, alors que l’on attendait les Auckland All Darks en finale, le Thunder affrontera la Brigada Flores Magon de Caracas. Les vénézuéliens s’offrent une place en finale où ils retrouveront le Thunder alors que les deux équipes s’étaient laissées sur un match nul lors du premier tour de qualifications. Voilà qui nous promet une finale bien plus ouverte que prévue et nombreux sont ceux qui misent maintenant sur un ultime exploit des Thunderbirds.

Mr Light s’est contenté d’être très prudent à l’annonce de la victoire de Caracas : «Ah ouai? Ils ont battu Auckland? Hum… on s’en doutait. Le kill ne paye pas, je vous l’avais bien dit. Pablo a un effectif très rapide. Ils vont nous poser de sérieux problèmes même si pour nous c’est un peu moins insurmontable que les Darks, mais bon…»

Mais, quelques soient les mises en garde de l’entraineur du Thunder, les fans eux demeurent persuadés que plus rien ne pourra ralentir l’équipe. La coupe est à portée de main et tout se jouera dimanche prochain!

 

Souhaitons bonne chance à nos Thunderbirds!

par Mr Light publié dans : Milwaukee Thunderbirds
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Lundi 31 mars 2008

Mais où s’arrêteront-ils? Après avoir franchi les deux séances d’éliminatoires, les Thunderbirds obtenaient un billet providentiel pour les quarts de finale. Alors que personne ne pensait même les voir franchir le premier tour, voilà que l’on retrouve les hommes de Mr Light en course pour le seul grand titre que l’équipe n’a jamais gagné.

Cette semaine, le Thunder se rendait à Santiago pour y affronter le Calatrava Codex pour un autre match sans lendemain. Face à des stars comme Khanduri et Vassou, l’effectif américain ne pesait pas bien lourd et tout reposerait, une fois de plus, sur les épaules inébranlables de Striani. Seule consolation pour les américains, les ventes de  Bigi et Tatham la semaine dernière devaient partiellement affaiblir le Codex. Retour sur ce match d’anthologie :

 

Santiago a été désigné comme équipe hôtesse et c’est donc le Codex qui s’élance à l’attaque en premier. Trévor demande à ses joueurs de former un maul autour de Khanduri et l’équipe file vers le bonus. Les locaux semblent bien renseignés et l’on connaît la faiblesse au placage des Thunderbirds. Sans hésiter une seconde, Lojkovic plonge dans la mêlée et use à nouveau de gaz assommant. Quand le gaz se disperse, personne n’est encore debout et l’américain vient d’envoyer 6 joueurs au tapis. Malgré tout, Khanduri ressort de la mêlée balle en main quelques secondes plus tard et aucun joueur du Thunder ne semble en mesure de l’arrêter. La star locale inscrit 4 points bonus mais la grenade de Lojkovic a brisé son timing et le joueur du Codex ne repique pas vers le but. L’équipe mène de 4 points et c’est loin d’être l’idéal à en croire les réactions du public.

 

Si l’on connaît les qualités offensives de Khanduri, on sait également que Striani, la star du Thunder, est en pleine possession de ses moyens depuis qu’il a rejoint le club. Et l’italien ne va pas faillir à sa réputation! Face à une défense chilienne très haute, le numéro 8 du Thunder prend son temps et zigzague dans les rangs adverses. Il rejoint l’axe du but sans encombre et ajuste un tir de loin donnant ainsi l’avantage d’un point aux Thunderbirds. L’équipe mène 5 à 4.

 

Le Codex se doit de réagir et, comme au premier quart, Khanduri s’élance entourer de ses gardes du corps. Mais comme au premier quart, les américains use de la stratégie de la grenade et Sirka joue des tours aux locaux. Khanduri s’enfonce sans aucun problème dans la défense adverse après avoir retrouvé ses esprits et rejoint la case bonus. Mais l’indien va répéter la même erreur qu’au premier quart et entend le gong signalant la fin du quart avant même d’avoir ajusté son tir. Santiago reprend malgré tout les devants et mène 8 à 5.

 

Mais Striani n’a pas dit son dernier mot. Bien servi par une passe de El-rashidi, l’italien se présente face à Vassou qui, à un contre trois, manque le placage du match et laisse filer le blitzer adverse vers le but désert. L’occasion est trop belle et Striani ne tremble pas au moment de donner la victoire aux siens. Score final : 10 à 8 pour le Thunder. Milwaukee accède aux demi-finales de cette supercoupe!

 

Sensationnel! Que dire de plus devant une telle démonstration de courage? Nombreuses sont les équipes qui doivent regretter de ne pas avoir mis la main sur ce bijou de Striani alors que celui-ci est demeuré trois semaines disponible sur le marché des transferts avant de signer au Thunder. L’italien n’est qu’à quelques points du record mythique de Valbusa (206 points sous le maillot de Milwaukee lors d’une même saison) et nul doute qu’il tentera de passer à l’histoire alors que l’équipe affrontera Orana en demi-finale cette semaine.

En effet, le Dream of Chaos a également réalisé un excellent parcourt en coupe et les hommes de Vestrial viennent tout juste d’éliminer les Richters ce qui leurs confère le statut de grands favoris pour cette rencontre. Quoiqu’il en soit, la performance des Thunderbirds demeure exceptionnelle et nul ne doute que les hommes de Mr Light donneront tout sur cet ultime affrontement et l’improbable pourrait se produire encore…

 

Souhaitons bonne chance à nos Thunderbirds!

par Mr Light publié dans : Milwaukee Thunderbirds
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Samedi 29 mars 2008

Heureux qualifiés du premier tour de Supercoupe, les Thunderbirds accédaient donc au tour suivant des éliminatoires de coupe dimanche dernier. Le tirage au sort les ayant placés dans le groupe 4, les américains devaient donc affronter Anchorage, presque intouchable, Holmavick et Thorsund, deux équipes confirmées et Nairobi et Tokyo, deux jeunes formations montantes.

 

Selon les experts, les Thunderbirds faisaient office de favoris pour décrocher la seconde place signe de qualification derrière Ancho. Pourtant, Mr Light était loin de prendre ses adversaires du jour à la légère. Dans ce groupe, le moindre faux pas devenait signe d’élimination et les américains devaient donc s’ajuster pour être capables de vaincre leurs 4 principaux rivaux. Volontairement, le staff du Thunder ferait donc l’impasse sur le match contre les Killa Clowns, jugés hors de portée, afin de se concentrer sur ses autres adversaires.

 

Comme toujours, Striani se plaçait à la barre de l’attaque mais pour une fois, on ne chercherait pas le but rapide à tout prix. La star italienne devait donc passer par le bonus avant de rejoindre le but. La stratégie était plus risquée mais Light semblait être très soucieux quant à la qualité de sa défense. Il fallait donc marquer plus de points que l’adversaire. Revenons sur la performance américaine :

 

 

Milwaukee 75 Nairobi

 

Les Thunderbirds rentrent en scène face à une équipe de Silver League jusqu’alors inconnu du grand public américain. Mr Light se méfie et les Moranes vont lui donner raison. Le match va être âprement disputé. C’est finalement l’attaque au sol du Thunder qui va faire la différence. Milwaukee inscrit 6 points sur le premier effort de Striani et la défense se contente de limiter les dégâts. L’écart final est mince mais les Thunderbirds paraissaient en contrôle du match.

 

 

Milwaukee 617 Anchorage

 

On le savait, face à l’effectif des Killa Clowns, les espoirs du Thunder semblaient bien minces. Pourtant, l’attaque au sol du Thunder va dérouter les hommes de Lamanzer et le public se met à y croire. Mais, la machine des Clowns se met en route et Franklin écrase tout sur son passage permettant à l’attaque d’Ancho de scorer 12 points sans opposition. Le tournant du match à lieu lors de la seconde possession offensive du Thunder. Flora manque sa passe et envoie la balle trop profondément en zone neutre. L’occasion est trop belle pour Franklin qui marque en contre. Milwaukee encaisse sa toute première défaite dans cette coupe.

 

 

Milwaukee 115 Holmavick

 

C’était le match le plus attendu. Celui qui allait sans doute fixer le sort du Thunder face à la qualification. Confrontés à un très bon bloc défensif islandais, les américains devaient sortir le grand jeu. La première période tourne largement à l’avantage des visiteurs alors que les Norses semblent avoir le vent dans le dos. On stoppe le Thunder et l’on marque de loin de justesse à l’attaque. Mais, les hommes de Light vont se réveiller en seconde période et Striani marque d’abord 6 points à l’attaque puis un autre but en contre. Cette victoire contre Holmavick rapproche un peu plus les Thunderbirds des quarts de finale.

 

 

Milwaukee 65 Thorsund

 

Le duel Striani / Filatov aura bien eu lieu. L’implacable finlandais parvient à se sortir de tous les pièges tendus par les américains. Mais, Striani va faire mieux encore que son vis-à-vis! Le Thunder échoue sur sa première tentative puis marque sur un back & shoot sur la seconde et l’écart est alors d’un point. De peine et de misère, Filatov s’extirpe de la mêlée et s’apprête à égaliser en filant au bonus. Au même moment, Striani se replie et ralenti le blitzer adverse. Les secondes s’égrainent et le joueur des Thorthues ne rejoindra jamais la zone bonus. Le Thunder s’impose d’un tout petit point.

 

 

Milwaukee 12 6 Tokyo

 

Face à la jeune équipe de Tokyo, Mr Light savait très bien que les capacités de Striani mettaient quasiment son équipe hors de portée. L’italien va en effet défier une défense japonaise pourtant bien en place et inscrit 12 points tout en assurant la qualification des siens. Le numéro 8 du Thunder manque même l’occasion d’aggraver le score en fin de match mais la fatigue accumulée lui fait rater son dernier tir.

 

 

Les Thunderbirds se qualifient donc pour les quarts de finale et dépassent toutes les attentes des fans et de la direction. Dans ce groupe 4, la régularité des américains aura fait toute la différence. Anchorage intouchable, Mr Light aura concentré tous ses efforts sur des stratégies capables de déjouer l’ensemble des ses autres adversaires du groupe en prenant bien soin de varier le jeu par rapport à la semaine précédente.  

 

Si les écarts de points sont bien moindres que la semaine dernière, les Thunderbirds auront su s’imposer à chaque fois alors que leurs adversaires se sont échangés les honneurs à plusieurs reprises se partageant ainsi les points au classement final.

 

Dimanche prochain, l’équipe affrontera les Santiago Calatrava Codex et si les chances de l’équipe sont minces face à cette brochette de joueurs de talent, on ne doute pas que Mr Light tentera une nouvelle fois de réaliser l’exploit d’une qualification inespérée.

 

 

Souhaitons bonne chance à nos Thunderbirds!

par Mr Light publié dans : Milwaukee Thunderbirds
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Lundi 17 mars 2008

Avec un effectif réduit et limité en talent, rien ne semblait indiquer que les Thunderbirds seraient en mesure de s’imposer lors du premier tour de Supercoupe 2114.

Face à des effectifs bien rodés comme ceux de Caracas, Paris, Saint-Brieuc et même Vienne, les américains semblaient manquer de physique et d’expérience et Rénato Striani devait absolument sortir une grosse performance. Et l’italien ne se fit pas prier! Retour sur cette qualification miraculeuse :

 

Milwaukee 18 0 Moulin

Les joueurs de Moulin n’avaient aucune chance. Décimée, la formation française s’est tout de même présentée en ce premier tour. Si l’effort est louable, le résultat était à prévoir et Milwaukee s’impose facilement. Striani marque trois fois et manque même un quatrième but à mi-distance faute de concentration. Lojkovic s’offre un kill et complète la marque.

 

Milwaukee 23 0 Brussels

Les belges, pourtant plus nombreux sur le terrain que leurs collègues pensionnaires d’Open de Moulin vont faire encore moins bonne impression et subissent 4 tirs imparables de Striani plus un kill de Sirka.

 

Milwaukee 10 6 Paris

Le premier gros test de la journée opposait le Thunder aux Sons of the Century. Le match va être âprement disputé alors que les deux équipes savent que la qualification se joue probablement sur cette rencontre.

Les américains passent leurs deux attaques et Striani inscrit 10 points. Coté parisien, la grenade de Lojkovic vient semer la panique et l’on en perd ses réglages. Auer, qui n’est pas un marqueur né, fini par se retrouver seul devant le but et manque par deux fois. Ce but aurait donné la victoire aux parisiens puisqu’ils parviennent à inscrire tout de même 6 points. Ce fut chaud, très chaud, mais la ténacité du jeune bloc défensif de Milwaukee l’emporte et l’équipe fait un grand pas vers la qualification.

 

Milwaukee 15 1 Vienne

On s’attendait à un jeu physique et les Hard Bulls tentent de jouer sur l’effet de surprise et misent sur des stratégies aériennes. Bilan, les viennois se surprennent eux-mêmes, cafouillent en attaque et offrent un contre à Striani qui marque et score également sur ses deux phases offensives. Milwaukee s’impose sans problème.

 

Milwaukee 5 0 Saint-Brieuc

De l’aveu de Mr Light, ce match contre Saint-Brieuc présentait son lot d’incertitude. On s’attendait en effet à du jeu physique et on se demandait comment l’effectif allait résister. Le match fut rude et Striani et Lojkovic font appel à tout leur courage pour rester debout alors que pleuvent les coups des bretons. Light avait raison de se méfier mais sa défense tient le coup et Striani parvient à faire la différence grâce à l’unique but de la rencontre. L’équipe est pratiquement qualifée!

 

Milwaukee 10 10 Caracas

Complètement dominés par un effectif bien plus doué, les Thunderbirds font preuves d’un courage extraordinaire. Plusieurs fois stoppé, gazé, plaqué, balayé, Striani va à nouveau faire parler la foudre. À l’énergie, il parvient à s’extirper de la défense au dernier quart pour arracher un nul qui assure la qualification. Sensationnel!

 

Quel spectacle! Le show Striani aura bien eu lieu. Alors que l’équipe présentait sa plus faible formation de son histoire, on doutait sincèrement de cette qualification mais avec 81 points marqués dont 75 par un seul homme, Rénato Striani, Mr Light réussi un des plus gros coups de sa carrière et avait du mal à dissimuler sa joie.

Dès lors, avec une telle prestation au premier tour, on se met à rêver d’une qualification pour les phases finales. Au second tour, le Thunder affrontera Anchorage, Thorsund, Holmavick, Nairobi et Tokyo. Si les Killa Clowns demeurent intouchables, tout semble encore jouable pour aller décrocher une seconde position signe de qualification!