Jeudi 13 décembre 2007

Bonjour à toutes et à tous. Je suis Blaise Lebalaise et soyez les bienvenus sur ce nouveau poste d’holovision. UHV1 n’est plus mais un autre poste voit le jour.

En effet, le groupe Light Corp. vient de lancer son tout nouveau projet : Une chaîne d’holovision entièrement consacrée à la plus grande équipe d’Ultraball nord-américaine. Les Killa Clowns? Non, vraiment pas. Je parle des Milwaukee Thunderbirds bien sûr.  

Mais que sera Thundervision? Et bien ce sera d’abord et avant tout l’holovision de l’Ultraball avec un grand «U». On y parlera ne notre sport sous tous les angles et surtout, de nos merveilleux Thunderbirds.  Nous vous proposerons donc bon nombre d’émissions variées sur un thème récurant, l’Ultraball moderne.

Notre équipe sera composée de professionnels, d’hommes et de femmes de terrain auxquels  se joindront quelques grands noms de l’ultraball. Nous retrouverons donc, entre autre, en studio, moi-même; en coulisses, Anna-Lyse Moissa; présentateur du Bob’s Spot, Bob Johnson . Viendront se greffer un tas d’émissions toutes plus complémentaires les unes que les autres afin de vous offrir un programme des plus variés avec toujours, en toile de fond, l’Ultraball et nos Thunderbirds, deux entités indissociables.  

2114 sera alors le symbole d’une ère nouvelle. Le retour du Thunder en Golden après 10 ans de bons et loyaux services en Platinium et un titre en poche sera l’occasion de grands changements. Mr Light nous annonce l’avènement d’un style de jeu et de gestion révolutionnaire pour le club tout en restant des plus évasifs.

Et vous, chers Holospectateurs, vous serez les témoins de cette nouvelle ère. Vous serez plongés dans le feu de l’action pour tout voir, pour ne rien manquer.

 

 

 

Merci d’être avec nous et je vous souhaite la bienvenue sur Thundervision!

par Mr Light publié dans : Milwaukee Thunderbirds
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Lundi 11 décembre 2006

Le groupe 1 du deuxième tour de coupe Ludimail présageait d’une journée mouvementée durant laquelle les équipes impliquées devraient livrer un effort constant et faire preuve d’une régularité à toute épreuve pour s’extirper de ce groupe de la mort. Outre les Milwaukee Thunderbirds, se trouvaient dans ce groupe les légendaires Auckland All Darks, les finalistes de l’an dernier, les Darwin Uluru ainsi que les champions de Silver 2110, les Paris Sons of the Century dont on dit le plus grand bien dans le coulisses du monde ultraballiens.

 

Si les Thunderbirds faisaient offices de grands favoris, chacune des formation composant ce groupe 1 pouvaient créer la surprise. Si Paris semblait plus faible que les autres, on ne doutait point que Choupy était capable de semer la zizanie et d’aller chercher une victoire aux conséquences désastreuses pour le vaincu.

 

 

 

Paris sous les bombes :

 

 

 

Jouant sans pression, le groupe parisien n’avait rien à perdre face au champion en titre de la coupe Ludimail et de la ligue Platinium. Sans complexe, Bergeaud, la star locale, parvient à déjouer Mathew Moran et résiste aux frappes lourdes de Bob Johnson avant d’aller inscrire un superbe but. Si les choses commencent pour le mieux pour les Sons, on entrevoit, en revanche, des signes de fatigue chez les joueurs qui n’évoquent rien de bon. Les frappes américaines usent le physique et le moral parisien et la rencontre tourne complètement en faveur du Thunder en deuxième mi-temps. Bergeaud, bien entamé par Johnson, se fait sortir par Moran. Bob Johnson, dans un grand jour, vient ensuite achever deux parisiens coup sur coup et inscrit deux kill (6 points). Milwaukee s’impose 14 à 10. Même s’ils ont bien joué, les hommes de Choupy n’étaient pas de taille face à toute la rage déployée par le block américain.

 

 

Les Darks, encore les Darks :

 

 

 

Issus du groupe 4 des qualifications, comme les Thunderbirds, les Auckland All Darks se retrouvaient donc pour la deuxième fois lors de cette coupe sur le chemin des hommes de Mr Light. Le premier affrontement  avait été remporté de justesse (8-5) par Milwaukee et les américains avaient un léger avantage psychologique et physique sur les Darks.

Si l’on s’attendait à un match physique, autant de robustesse de la part des joueurs impliqués n’était pas prévue. Les deux équipes vont, en effet, se livrer à une bataille sans merci ou l’on va se rendre coup pour coup. Si les frappent laissent des traces, personne ne va se résoudre à mettre le genou au sol pour autant et aucun kill ne sera inscrit lors de la rencontre. Dès lors, le match va se jouer à l’énergie et les Thunderbirds parviennent à placer une attaque à 7 points au dernier quart temps qui contrecarre le but de Smith en troisième période. Milwaukee s’impose donc 7 à 5 au cours de la rencontre la plus usante de la journée.

 

 

 

Darwin prend le Thunder de vitesse :

 

 

 

«Trop rapides», voilà quel était le constat de Ryszard Dydek à la mi-temps au sujet des joueurs de Darwin. Tout le match, les hommes de Mr Light vont, en effet, jouer au chat et à la sourie avec ceux de Darwin. Mais, alors que les australiens ont dominé la première demie, les frappes américaines commencent à porter au corps et le Thunder parvient à inverser la vapeur en seconde période. Soeprapto termine le travail de sape de Bob Johnson et inscrit un kill alors que le Thunder contre Darwin grâce à Owen Frailey placé aux avant-postes. Le moral n’y est plus coté australien et Milwaukee s’impose 11 à 6.

 

 

 

Cette deuxième journée de Ludicup aura donc été des plus éprouvantes pour les Thunderbirds qui, malgré tout, parviennent à se hisser en finale ou il retrouveront leurs plus grands rivaux de ces dernières saisons : les Stockholm Oscillators. Rappelons que ces deux formations se livrent une farouche bataille ces dernières années, non seulement en championnat mais aussi lors des différentes coupes. Le duel s’annonce des plus incertains et beaucoup prétendent qu’ils se jouera probablement sur un coup de poker de la part de l’un des deux entraîneurs en présence. Espérons que Mr Light sera plus inspiré que son vis-à-vis…

 

 

 

Souhaitons bonne chance à nos Thunderbirds! 

 

 

 

 

 

 

 

par Mr Light publié dans : Milwaukee Thunderbirds
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Lundi 4 décembre 2006

Abonnés à la poule 4 depuis deux ans les Thunderbirds se retrouvaient donc, comme en 2109, dans un groupe de trois équipes seulement. Et comme en 2109, le Thunder devait composer avec les Auckland All Darks et une jeune équipe montante. Cette saison, c’était la formation de Beijing qui rejoignait ces deux monstres sacrés de l’Ultraball.

 

Sachant que les deux premiers du groupe passaient au tour suivant, les Thunderbirds n’avaient besoin que d’une victoire contre la franchise chinoise pour être qualifier d’office. On savait les Nankan Kaoya plus fébriles et le défi était largement à la portée du champion de Platinium.

 

Malgré cette qualification presque acquise, les hommes de Mr Light semblaient plus concentrés que jamais. Ils avaient en effet recu l’ordre de jouer a fond et sans retenue que ce soit contre Beijing ou contre Auckland même si la stratégie utilisée visait surtout à s’assurer d’une domination contre les chinois.

 

 

 

La muraille chinoise fini par plier.

 

 

 

Si le match semblait largement favorable aux Thunderbirds, la question principale était de savoir comment la jeune équipe chinoise allait pouvoir résister aux frappes américaines. À la surprise générale, les hommes de K-Ma vont relever le défi physique imposé par Milwaukee pendant un certain temps. Mais, le travail de sape du Thunder va finir par porter fruit et Dydek et Moran inscrivent chacun un kill. En attaque, tout va pour le mieux. Wilkins zigzag dans la défense adverse et trouve le chemin du but par deux fois. La défense contrôle parfaitement les chinois et Frailey manque un but en contre suite à une superbe relance sur interception de Bob Johnson. Score final 16-0, le Thunder est qualifié. 

 

 

Milwaukee – Auckland : Bien plus qu’un test.

 

 

 

Pour les deux équipes, cette rencontre semblait être bien plus qu’un simple match de qualification. Tout d’abord, les Darks avaient l’occasion de se racheter après l’élimination en coupe l’an dernier ou l’équipe, diminuée, n’avait pu faire autrement que de la simple figuration contre les américains. De plus, cette rencontre faisait office de test pour la saison de Platinium 2111 puisque, après un court moment d’absence, Auckland fait son grand retour parmi l’élite l’an prochain. Enfin, une rencontre entre deux formations phares telles que Milwaukee et Auckland ne pouvaient pas laisser entraîneurs, joueurs et fans indifférents et dans la mesure ou les deux équipes risquaient de se rencontrer à nouveau dans la compétition, on se devait de prendre l’avantage psychologique sur l’adversaire.

Sur le terrain, les deux formations se devaient donc de jouer sans réserve et le rythme endiablé de la rencontre allait forcément laisser des traces. Si les joueurs d’Auckland vont résister aux frappes américaines dans un premier temps, et répondre à l’occasion, la puissance du Thunder va tranquillement faire basculer la partie à l’avantage des champions en titre. Finissant le Travail de Bob Johnson, Moran sort «le cube» sur un placage destructeur, Wilkins trouve le chemin du but adverse sur la deuxième phase offensive des Thunderbirds et le plus dur est fait. Malgré un superbe tir excentré de Smith, Auckland ne parvient pas à recoller au score et Milwaukee s’impose 8 à 5.

 

 

 

C’est donc sans trop de difficultés que les Thunderbirds accèdent au second tour de la coupe Ludimail 2110 entraînant dans leur sillage des Auckland All Darks qui auront soif de revanche lors d’un deuxième tour qui s’annonce aussi passionnant qu’incertain puisque Auckland et Milwaukee se retrouvent en compagnie de Darwin (finaliste de la coupe l’an dernier) et Paris (bourreau des Darks en 2109).

 

Les Thunderbirds seront donc les favoris logique de ce groupe piège qui pourrait amener son lot de surprises et de défaites crève-cœur. Chaque équipe devra tenter de mettre en place la stratégie la plus efficace pour disposer de trois adversaires aussi complets qu’expérimentés. Il y a fort à parier que la puissance américaine aura encore son mot à dire lors de cette phase de qualification…

 

 

 

Souhaitons bonne chance à nos Thunderbirds!

 

 

 

par Mr Light publié dans : Milwaukee Thunderbirds
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Mercredi 29 novembre 2006

Dimanche soir avait lieu le dernier match de la saison 2110 alors que les Thunderbirds de Milwaukee étaient déjà assurés d’empocher le titre ultime. Dès lors, la rencontre les opposant aux Stockholm Oscillators, qui aurait du être l’affiche de la journée si les Oscillos ne s’étaient pas inclinés contre Houloup’ une semaine auparavant, prenait une tournure de macth de gala.

 

Une fois de plus, Carnage et Mr Light jouaient au chat et à la souris. Le Thunder voulait frapper mais Stockholm ne voulait pas subir. Polanski fait mouche et Wilkins bafouille. Stockholm s’impose 10 à 0.

 

 

 

Plus que cette dernière rencontre de la saison, c’était donc la queue du classement mais aussi les renouvellements de contrats qui allaient passionner les amateurs.

 

À Milwaukee, les salaires de Handoyo, McMillan, Frailey et Wilkins étaient à renégocier. La tâche s’annoçait donc ardue pour Light qui ne peut pas vraiment se passer de ces titulaires pour 2111.

 

 

 

Handoyo : À 25 ans, le second meilleur passeur de la ligue s’est vu offrir un salaire de 6000 euros par semaine sur deux ans. Si l’offre est plus que raisonnable, le faible nombre de joueurs techniques pourrait faire tourner les têtes de certaines franchises. Cela dit, dépenser plus pour l’internationnal indonésien semble être un investissement plus que discutable et le Thunder garde toutes ses chances de conserver son passeur.

 

 

 

Wilkins : À 25 ans, Robby Wilkins s’est vu offrir un salaire de 7000 euros par semaine pour un an. Seul véritable attaquant du club, Wilkins n’a pas eu à forcer la main de Mr Light pour obtenir une augmentation. Cela dit, l’américain devra confirmer car le renouvellement d’un an qui accompagne son contrat n’a rien d’encourageant pour le long terme. D’autres joueurs de même niveau se sont vu proposer moins par leurs clubs, Wilkins devrait rester.

 

 

 

McMillan : Formé au club et fidel lieutenant de Bob Johson, McMillan a obtenu un véritable pont d’or pour rester au club (9500 euros par semaine sur 3 ans). Mr Light a beaucoup investi en greffes sur ce joueur qui semble avoir atteint son plein potentiel et il faudra alligner un gros salaire si l’on veut déloger le jeune américain de son club formateur. Une telle surenchère serait peu justifiable mais les greffes ont la cote...  

 

 

 

Frailey : Lui aussi formé au club, l’homme à tout faire du Thunder voit son salaire multiplier par 14. Son exellente saison et ses prouesses défensives en contre lui vallent un salaire de 7000 euros par semaine sur 3 ans. Aux vues de la concurrence, l’offre semble suffisante et l’avenir de Frailey au club paraît assuré.

 

 

 

Par conséquent, l’effectif américain a peu de chances d’évoluer pour 2111 et même si Mr Light devra composer sans Bob Johnson, la masse salariale totale de l’effectif devrait être très proche de celle de l’an passé. Les objectifs de la franchises seront probablement aussi élevés et chacun devra se surpasser afin de justifier son nouveau salaire et de compenser le départ de la star légendaire du club. Sinon, des têtes pourraient tomber très rapidement...

 

 

 

Enfin, si tous les yeux sont tournés vers 2111, ceux des dirigeants des Thunderbirds sont bien rivés sur la coupe Ludimail qui commencera ce dimanche. Le Thunder tient à défendre son titre et Bob Johnson compte bien marquer son emprunte ce qui sera la dernière compétition d’une carrière bien remplie.

 

 

 

Souhaitons bonne chance à nos Thunderbirds!
par Mr Light publié dans : Milwaukee Thunderbirds
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Lundi 20 novembre 2006

Il aura fallu attendre 10 ans pour voir les Thunderbirds de Milwaukee triompher enfin. Après 10 ans de dur labeur, de sacrifices, de tentatives infructueuses et de grandes déceptions, Mr Light et les siens signent leur tout premier titre de champion du monde d’Ultraball. Ce soir, devant 14 000 spectateurs en liesse, le Thunder allait s’imposer lors du match le plus important de toute son existence. Avant de revenir sur l’exploit réalisé par cette équipe de Milwaukee que l’on n’attendait plus, nous vous proposons de revivre les derniers instants de la rencontre de ce soir opposant les Thunderbirds aux Killa Clowns d’Anchorage. Au micro, Blaise Lebalaise pour UHV1 :

 

 

«…C’est le dernier quart temps mesdames, messieurs. Milwaukee mène 11 à 5. La foule est en délire. Si l’on en croit le tableau d’affichage, Hourloup’ mène devant Stockholm sur le terrain des Oscillators. À l’heure actuelle, les Thunderbirds sont champions de Platinium!

 

Mais, ne vendons pas la peau des Killa Clowns avant de les avoir battu. Hunter est en possession de la balle et semble rester en retrait dans son camp. Il remonte maintenant en zone 1. Attention, c’est un bon celui là! Les Clowns y vont sûrement par la passe!? La défense des Thunderbirds semble bien en place. Pina pour Ancho vient d’étendre Frailey qui est le premier à rejoindre les lignes ennemis suivi de prêt par McMillan et Bob Johnson. Le capitaine du Thunder remonte maintenant en zone 5 et vient épauler Frailey…BOOM! Johnson étend Pina et ouvre le chemin pour Frailey qui part vers Hunter qui ne semble pas trouver de cible…GO Owen! Un petit effort! GO! Frailey arrive en zone 1, Hunter est mystifié, il ne pensait pas le voir arriver si vite sur lui…Et c’est un sack! Hunter vient de se faire séché par le jeune Frailey! La balle rebondie sur le sol, qui va la récupérer? Qui va se relever le plus vite? C’est Frailey! Hunter le regarde faire sans réagir…C’est un bonus! Frailey se recule maintenant et arme un tir…Tout le monde retient son souffle et GOAAAAAAAAAAAAAAAAALLLLLLLLLLL!!! Owen Frailey vient de marquer le but le plus important de sa carrière! Milwaukee s’impose 17 à 5!

 

Mais…mais…quant est-il du score à Stockholm? Attendez je…je regarde le panneau des résultats alors que j’entrevois Bruce Mooney faire un signe à Bob Johnson…Attendez…Oui! Nous sommes champions du monde! Hourloup’ vient de battre Stockholm! Le Thunder est Champion du Monde alors que Bruce Mooney enjambe la balustrade et saute dans les bras de Bob Johnson…Il est en pleure! Il aura attendu toute ces années un tel moment…»

 

 

C’est donc dans un stade entièrement reconstruit et plein à craquer que les Thunderbirds auront su vaincre le mauvais sort qui planait sur leurs têtes. Pourtant privés d’une véritable star offensive depuis la retraite de Valbusa l’an dernier, les américains auront fait preuve d’un réalisme à toute épreuve cette saison. Au moment ou Bob Johnson vient de confirmer son départ à la retraite, ses coéquipiers de Milwaukee ne pouvaient trouver meilleur moment pour se surpasser. Si le capitaine du Thunder s’est fait très discret et avare de commentaires à la fin de la rencontre, certains joueurs et dirigeants ne se cachaient pas pour montrer leur joie. Voici ce qu’ils avaient à déclarer au moment de savourer ce titre tant mérité :

 

 

Owen Frailey (juste après le match) : «C’est pour Bob! C’est pour Bob! Putain, on est champion!»

 

 

 

Mathew Moran : (encore sous le choc, ému) : «Euh…Je crois que je ne réalise pas ce qui m’arrive. Je…je savais que j’avais encore beaucoup à donner et que je faisais un bon choix en venant ici…euh…pfff…euh…excusez-moi.»

 

 

Jared McMillan (au coup de sifflet final) : «Euh…les gars!? Les gars!? C’est sûr pour Stockholm!? Pour Stock…Ouai? Ah ouai. (s’enfuyant de la caméra en criant les bras au ciel) Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh!!!!!!!!!!!!!!!!!!!»

 

 

Bruce Mooney (séchant ses larmes) : C’est…c’est beaucoup de sacrifices pour en arriver là. Ca me rappelle le titre de Golden en 2103. Mais, aujourd’hui, en voyant les jeunes que j’ai formé et mon pote Bob devenir champions du monde, j’ai le sentiment du devoir accompli. Je ne sais pas comment on va dealer avec ca mais c’est un sentiment et une récompense extraordinaire.»

 

 

Robby Wilkins (en larmes dans le vestiaire) : «Je…Oh putain! J…j’en…j’en reviens pas…je…désolé…je…»

 

 

Ce soir, les joueurs et cadres du club avaient peine à décrire l’émotion qui les parcourait alors qu’il reste une semaine de championnat et qu’ils sont assurés d’un titre de champion de Platinium League. Dimanche prochain, les hommes de Mr Light recevront les Stockholm Oscillators qui pensaient bien encore avoir leur mot à dire. On se demande comment les américains pourront gérer un match qui aurait pu s’annoncer décisif  alors que Milwaukee et Stockholm sont maintenant certains de finir respectivement premiers et deuxièmes du championnat. C’est donc toute une ville et tout un pays voir même tout un continent qui s’apprêtent à fêter un titre qui, pour la première fois, revient à une équipe américaine.

 

 

Bravo à nos Thunderbirds!

par Mr Light publié dans : Milwaukee Thunderbirds
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