Vendredi 23 septembre 2005

En seulement 31 matchs et après 25 kills réalisés dont 6 dans le même match, Ray «the Beast» Mangum aura su se faire une réputation, celle de l’un des plus grands killers de tous les temps. Malheureusement, Mangum n’aura pas joué assez longtemps. Il arrêta sa carrière professionnelle en même temps que la dissolution de son équipe, les Déchiqueteurs d’Amos, avait lieu.

 

 

Depuis près de 3 ans, le nom de Ray «the Beast» Mangum n’était plus qu’un bruit de couloir, un nom que l’on employait pour faire peur aux jeunes dans les centres de formation : «Si tu ne forces pas plus, la bête viendra pour toi ce soir…».

 

 

 

«The Beast». Quel surnom pour celui qui fut sans nul doute le plus méthodique, le plus scientifique, le plus intelligent des tueurs ultraballiens. Rapide, puissant et dangereux, voilà comment était «The Beast». «The fast and the furious» disait de lui Michael Matthews, le joueur de Johannesburg , ancien joueur d’Amos également.

 

 

C’est donc aujourd’hui, en ce 23 septembre 2106, que la bête a fait parler d’elle. Et Mangum a choisi le Thunderdome pour rugir à nouveau. Mais que l’on ne s’y trompe pas, ce n’est pas comme joueur que Ray Mangum revient à l’Ultraball mais comme entraîneur personnalisé. Même si, à 27 ans, il y a fort à parier qu’il aurait de beaux restes. Mangum intègre donc le coaching staff de Milwaukee. Il sera le mentor de Bob Johnson, son conseillé privé, une sorte de gourou du kill.

 

 

Interrogé sur ce coup de force réalisé par le Thunder, Mr Light, plus fier que jamais, se confiait à notre journaliste ce matin, juste après l’arrivée de Magum au Thunderdome :

 

 

«Il m’a fallu des mois d’acharnement pour convaincre Ray de bien vouloir se joindre à nous. Il avait plein de projets sportifs en tête et ses nombreux diplômes en psychologie sportive obtenus ses trois dernières années font de lui l’un des professionnels les plus difficiles à approcher. De nombreux clubs de sports bien plus réputés qu’Ultraball et plus riches l’avaient déjà contacté…

 

 

…Ce qui a fait flancher «The Beast»? La possibilité de transmettre son savoir à un autre grand killer, à quelqu’un digne de lui. Bob (Johnson) est une force de la nature, puissant, rapide. Mais il n’a pas encore cette analyse des faiblesses de l’autre qu’avait Ray sur un terrain. C’est donc ce qu’ils vont tenter de développer ensemble. Nous allons donc mettre en place des moyens exceptionnels pour tester de nouvelles méthodes mises au point par Ray dans son essai «maître du kill». Des cyberclones de grandes vedettes d’UB vont être produis afin d’optimiser la puissance de Bob sur chaque adversaire. Il utilisera ainsi sa force et les faiblesses de l’autre pour mieux performer…»

 

 

C’est donc un Mr Light plus volubile et enjoué que jamais que nous avons rencontré ce matin. Ray Mangum est quand à lui resté introuvable, fuyant sans doute les caméras comme à son habitude. Mais nul doute que son travail de l’ombre a déjà commencé…

par Mr Light publié dans : Milwaukee Thunderbirds
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Mercredi 21 septembre 2005

À 24 ans, Gylfi Gislason vient de terminer sa 3e saison avec les Milwaukee Thunderbirds. Recruté par Mr Light, alors qu’il évoluait en Show League, le jeune islandais n’a cessé de progresser si bien qu’il est devenu une des clés du 8 de départ des Thunderbirds.

 

 

Gyslason se dit fier de jouer à Milwaukee ou on lui fait confiance et ou il a tout le temps de jeu nécessaire pour exploiter son talent. Il ajoute à la blague qu’il est presque aussi heureux que s’il jouait pour les Volcaniks, la célèbre franchise islandaise.

 

 

Par conséquent, quand est venu le temps pour Bendtsen Gislason, jeune frère de Gylfi, de signer chez les professionnels, ce dernier ne pouvait qu’écouter les conseils avisés de son grand frère qui l’implorait de rejoindre Milwaukee.

 

 

Voici un extrait de la conférence de presse de ce matin ou les deux frères Gislason ainsi que Bruce Mooney, directeur du recrutement, répondaient aux questions des journalistes :

 

 

Journaliste : «Gylfi, pourquoi avoir insisté pour que votre frère signe à Milwaukee?

 

 

 

Gylfi.G : Et bien je connaît très bien l’encadrement ici et les efforts que Bruce fait pour améliorer le centre de formation et rendre l’équipe jeune plus compétitive. Je pense que Bendtsen arrive à point pour faire parler de lui. Et puis c’est bien d’avoir son petit frère prêt de soi non?  

 

 

Journaliste : Certainement. Mais il y a quelque chose qui me chagrine. Gylfi, vous êtes islandais n’est-ce pas?

 

 

Gylfi.G : Euh…oui.

 

 

Journaliste : Et si j’en crois sa fiche, Bendtsen est danois. C’est un peu bizarre pour deux frères non?

 

 

 

Gylfi.G : Et bien en fait, notre père est islandais et notre mère est danoise. Nos parents se sont séparés il y a de cela une 15e  d’années alors que nous vivions au Danemark. Je suis rentré en Islande avec mon  père et Bendtsen est resté au Danemark avec notre mère.

 

 

 

Journaliste : Oh, je vois. Ca a du être très dur à vivre comme séparation. Quels sont vos rapports, étant donné que vous avez grandi loin l’un de l’autre?

 

 

 

Gylfi.G : Ils sont très bons. Est-ce que l’on peut parler d’Ultraball maintenant?

 

 

 

Journaliste : Oui, certainement. Bendtsen, pourquoi être venu jouer à Milwaukee et pas à Stockholm ou à Reykjavic par exemple?

 

 

 

Bendtsen.G : Et bien mon frère est ici, il me semble que c’est suffisant. Et puis il y a une longue tradition de joueurs nordiques à Milwaukee. Il y a Gylfi mais aussi des gars comme Kristensen et Hjelmeset qui sont de véritables stars dans notre coin du monde. Je ne devrais pas être trop dépaysé.

 

 

 

Journaliste : Bruce, pourquoi avoir fait signer Bendtsen?

 

 

Bruce. M : Et bien parce que Gylfi nous l’a demandé! (rires dans la salle) Plus sérieusement, je pense qu’il peut apporter un gros plus à l’équipe junior et peut-être même à l’équipe première si sa progression est bonne. Tout dépendra de son travail. Messieurs, une dernière question s’il vous plaît.

 

 

 

Journaliste : Gylfi, vous devrez signer  un nouveau contrat avec Milwaukee fin 2107. Pourquoi avoir fait signer votre frère ici alors que vous n’êtes pas sûr d’y rester dans un futur proche?

 

 

 

Gylfi.G : Et bien je devrais signer un nouveau contrat comme vous le dîtes si bien, il n’y a donc pas de problème.»

 

par Mr Light publié dans : Milwaukee Thunderbirds
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Lundi 19 septembre 2005

Alors que  les Thunderbirds, emmenés par un Bob Johnson des grands jours avec son nouveau contrat de 20 000 euros, écrasaient l’équipe de Kaboul en match préparatoire, la direction du club annoncait la signature d’un contrat d’un an avec Victor Madeira, le joueur de Caracas.

 

 

À 27 ans, bientôt 28, Madeira ne se voyait pas quitter la Platinium pour ce qui allait sans doute être sa dernière saison d’Ultraball. L’offre de 4000 euros pour un an des Thunderbirds est donc arrivée à point. Voyons ce qu’il avait à nous dire ce matin alors que nous l’avons rejoint par holophone :

 

 

Journaliste : «Victor, êtes-vous heureux de la signature de ce contrat avec Milwaukee?

 

 

V.M : Oui, ye ne voulais pas quitter la Platinium et ye voulais youer pour un club de bon calibre pour finir ma carrière. Les Thunderbirds…c’est parfait!

 

 

Journaliste : Vous quittez donc Caracas. Est-ce définitif?

 

 

 

V.M : Non, ma famille va rester ici pendant toute la saison et ye reviendrais après. La direction du club m’a affirmé qu’elle me laisserait rendre visite à ma famille pendant la saison. Ye suis content.

 

 

Journaliste : Quel rôle pensez jouer à Milwaukee?

 

 

 

V.M : Et bien ye devrais youer au poste de passeur et si mes tests physiques sont bons au camp d’entraînement, je devrais youer un peu en défense.

 

 

 

Journaliste : Et bien merci Victor et soyez le bienvenu à Milwaukee.

 

 

 

V.M : Merci.»

 

 

 

Après cet entretien, nous avons également contacté Bruce Mooney, le directeur du recrutement de Milwaukee.

Voyons ce qu’il avait à nous dire sur sa nouvelle acquisition :

 

 

« Victor était notre premier choix d’enchère. Nous cherchions des joueurs capables de remplacer Zhai en défense et Akili comme passeur. J’ai regardé des tonnes de vidéos sur bon nombre de joueurs et, en regardant de plus près les statistiques de Victor, je me suis rendu compte qu’il pouvait faire les deux. Nous avons donc un 2 pour 1 avec Victor. Ce qui va nous permettre de donner un peu de temps de jeu à d’autres joueurs…

 

…L’âge de Victor ne nous pose pas de problème. C’est un joueur très intelligent qui va nous donner de la profondeur tactique. C’est tout ce dont nous avions besoin.»

 

 

Tout le monde semble donc satisfait de l’arrivée de Madeira au club. Mais Madeira sera t’il la seule acquisition du club cette saison? Il est probable que oui. L’autre joueur contacté par le club la semaine dernière, Frank Nicolas, semble avoir préféré une offre des Myrmidons ou il pouvait prétendre à un meilleur temps de jeu. En revanche, l’équipe à contacté Jason getz, un américain de 25 ans jouant pour les Death Valley Free Prison. Si Getz venait à Milwaukee, il pourrait renforcer le système défensif du club. Dans tous les cas, le Thunder sera complet en 2107 et ne semble pas souffrir de lacunes majeures. Les objectifs de la franchise ne devraient pas être changés, surtout aux vues de matchs amicaux contre Houloup et Kaboul.

 

 

par Mr Light publié dans : Milwaukee Thunderbirds
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Lundi 12 septembre 2005

Après les rumeurs du départ de Erling Hjelmeset en cas de fort recrutement de la part du Thunder, beaucoup d’yeux étaient tournés vers les Thunderbirds afin de voir quelle stratégie Mr Light et Bruce Mooney allaient employer pour rehausser l’effectif de la franchise. En effet, après l’annonce des départs en retraite de Zhai et de Akili, l’équipe ne comprenait que sept joueurs professionnels, ce qui est un peu juste pour jouer toute une saison, surtout quand on connaît les objectifs du club.

 

 

Par conséquent, on s’attendait à ce que Mr Light casse la tirelire et recrute une ou deux nouvelles vedettes pour le club. Pourtant, la direction du Thunder est restée timide et s’est contentée d’approcher des joueurs de seconde zone : Madeira et Nicolas, des joueurs en provenance respectivement de Caracas et Boocity.

 

 

À 27 ans, Victor Madeira est sur la pente descendante. Il viendrait donc finir sa carrière à Milwaukee et espérer décrocher un titre de Platinium avant de raccrocher pour de bon. Madeira a connu sa meilleur saison avec Caracas en 2104 alors qu’il marquait 4 buts et complétait 5 passes. Le joueurs de 6 ans d’expérience a, pour le moment, accepté une offre de 4000 euros sur 1 an avec Milwaukee. Même si Madeira a un profil intéressant et une bonne expérience du terrain, il y a peu de chances que l’offre soit contrée contenu de son âge avancé. Ce dernier pourrait prétendre a une place de passeur dans l’équipe et aider, a l’occasion, sur les phases défensives.

 

À 22 ans, Frank Nicolas à déjà jouer 23 matchs professionnels et lancé une 10e de passes. Il a, pour le moment, accepté une offre de 1750 euros pour 3 ans avec Milwaukee. Une offre que son club d’origine pourrait aisément contrer. Dans le meilleur des cas, Nicolas sera le second de Gislason au poste de passeur. Il ne faudra donc pas s’attendre a le voir jouer plus d’un quart temps par match cette saison.

 

 

Aux vues de ces deux signatures de contrat, on peut admettre que le Thunder n’a pas pris de gros risque et qu’il ne faudra pas s’attendre à ce que ces deux joueurs, s’ils signent à Milwaukee, changent la physionomie du jeu de l’équipe. Cependant, nous tenons de source sûre que les Thunderbirds ne sont pas restés les bras croisés en observant le marché des Transferts. On sait que Light et Mooney avaient approché Hayden Entsch, la star montante de New York mais que des offres bien supérieures à celle de Milwaukee (10 000 euros) avaient été faites à ce dernier par d’autres clubs. Mr Light aurait déclaré : «Hayden est un futur grand de l’Ultraball, peut-être le prochain Bob Johnson. Mais je ne pense pas qu’il vaille 20 000 euros pour l’instant». On sait également que les Thunderbirds avaient proposé un contrat de 5000 euros à Henrik Bjorkman, le passeur de Drawin. Mais ce dernier a préféré une offre des Thorthues.

 

 

Toujours est-il que la période d’enchères est loin d’être terminée et que le bal des agents libres pourrait continuer jusqu’à la toute fin de cette dernière. Nous verrons alors si le Thunder doit se contenter de second couteaux ou s’il aura su tirer son épingle du jeu. Une chose est certaine, beaucoup de bons joueurs sont déjà hors de portée pour la plus part des club. Les dernières perles rares vont donc valoir de plus en plus cher.

par Mr Light publié dans : Milwaukee Thunderbirds
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