Il y a deux ans, lors de la première accession en Platinium des San Diego Rockets, le match opposant les hommes de Mike Barlow à ceux de Mr Light avait tourné court. Les promus désireux de ne pas subir les coups du Thunder s’étaient arrangés pour laisser gagner Milwaukee sans prendre de frappes des colosses adverses.
Cette saison, la rencontre entre les deux franchises américaines s’annoncait autrement. Auteurs d’un bon début de saison, les Rockets se disaient beaucoup plus confiants sur leur capacité à gérer les gros matchs. Forts de leur expérience acquise, ces derniers pensaient pouvoir gérer sans trop de dégâts la force de destruction massive de Milwaukee.
Du coté des leaders au classement, les Thunderbirds, il était hors de question de prendre ce match à la légère. On savait que San Diego allait jouer ses chances à fond. Pourtant, on se demandait bien dans le vestiaire comment Mike Barlow et son effectif allaient pouvoir éviter les lourdes frappes du Thunder. La réponse allait venir quelques minutes plus tard sur le terrain.
À l’attaque, les Rockets décidaient d’aligner un schéma classique ou le jeu de passe de Guemaz et Saint-Jean allait desservir Kawamura à la pointe de l’attaque. Sans difficulté, les hommes de Mike Barlow vont se frayer un chemin dans les rangs du Thunder. Si les coups de l’adversaire font mal, les Rockets s’arrangent pour rejoindre le but le plus tôt possible et marquent à deux reprises. Dès lors, c’est en défense qu’il faudrait produire le plus gros effort.
Si en attaque San Diego ne faisait pas d’ajustement particulier pour contrecarrer le jeu de frappe adverse, en défense, on décidait de jouer une stratégie attentiste. Seule le pauvre Wiemer allait être sacrifié aux frappes de Bob Johnson et compagnie. Patients, les Thunderbirds parvenaient à placer quelques frappes (surtout sur Wiemer) avant de rejoindre le but. C’est au quatrième quart que tout devait se jouer.
Parti balle en main, Robby Wilkins, déjà auteur du premier but du Thunder, va zigzaguer au milieu de la défense, esquiver trois placage et marquer un bonus avant de propulser la balle dans le but adverse. L’action est superbe et permet aux Thunderbirds de s’imposer d’un tout petit point.
C’est donc grâce à la performance d’un Wilkins définitivement métamorphosé que le Thunder s’impose 11 à 10 et conserve sa place de leader. N’eut été de l’ultime effort de son blitzer, le leader du championnat se serrait cependant fort probablement imposé. Car, si aucun joueur de San Diego n’est tombé sous les coups des frappeurs de Milwaukee, il en aurait probablement été autrement si le quart temps avait du s’étirer un peu plus. Voici ce que déclarait Mr Light à la fin de la rencontre :
«Mike a bien joué le coup mais honnêtement, je crois qu’on était plus fort. Nous avons utilisé des stratégies simples mais efficaces contre ce type d’équipe. De plus, nous avons eu plusieurs possibilités d’interceptions qui auraient fait très mal aux Rockets si leurs quart temps offensifs avaient du s’étirer un peu. Globalement, je suis satisfait de la rencontre. Les 4 points sont là et c’est ce qui compte…»
La semaine prochaine, les Thunderbirds traverseront à nouveau l’océan pour se rendre à Belfast. C’est donc pour la quatrième semaine consécutive que les américains joueront à l’extérieur. Les fans commencent à avoir bien hâte de fouler les gradins du tout nouveau Thunderdome.
Souhaitons bonne chance à nos Thunderbirds!
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