Mercredi 29 novembre 2006

Dimanche soir avait lieu le dernier match de la saison 2110 alors que les Thunderbirds de Milwaukee étaient déjà assurés d’empocher le titre ultime. Dès lors, la rencontre les opposant aux Stockholm Oscillators, qui aurait du être l’affiche de la journée si les Oscillos ne s’étaient pas inclinés contre Houloup’ une semaine auparavant, prenait une tournure de macth de gala.

 

Une fois de plus, Carnage et Mr Light jouaient au chat et à la souris. Le Thunder voulait frapper mais Stockholm ne voulait pas subir. Polanski fait mouche et Wilkins bafouille. Stockholm s’impose 10 à 0.

 

 

 

Plus que cette dernière rencontre de la saison, c’était donc la queue du classement mais aussi les renouvellements de contrats qui allaient passionner les amateurs.

 

À Milwaukee, les salaires de Handoyo, McMillan, Frailey et Wilkins étaient à renégocier. La tâche s’annoçait donc ardue pour Light qui ne peut pas vraiment se passer de ces titulaires pour 2111.

 

 

 

Handoyo : À 25 ans, le second meilleur passeur de la ligue s’est vu offrir un salaire de 6000 euros par semaine sur deux ans. Si l’offre est plus que raisonnable, le faible nombre de joueurs techniques pourrait faire tourner les têtes de certaines franchises. Cela dit, dépenser plus pour l’internationnal indonésien semble être un investissement plus que discutable et le Thunder garde toutes ses chances de conserver son passeur.

 

 

 

Wilkins : À 25 ans, Robby Wilkins s’est vu offrir un salaire de 7000 euros par semaine pour un an. Seul véritable attaquant du club, Wilkins n’a pas eu à forcer la main de Mr Light pour obtenir une augmentation. Cela dit, l’américain devra confirmer car le renouvellement d’un an qui accompagne son contrat n’a rien d’encourageant pour le long terme. D’autres joueurs de même niveau se sont vu proposer moins par leurs clubs, Wilkins devrait rester.

 

 

 

McMillan : Formé au club et fidel lieutenant de Bob Johson, McMillan a obtenu un véritable pont d’or pour rester au club (9500 euros par semaine sur 3 ans). Mr Light a beaucoup investi en greffes sur ce joueur qui semble avoir atteint son plein potentiel et il faudra alligner un gros salaire si l’on veut déloger le jeune américain de son club formateur. Une telle surenchère serait peu justifiable mais les greffes ont la cote...  

 

 

 

Frailey : Lui aussi formé au club, l’homme à tout faire du Thunder voit son salaire multiplier par 14. Son exellente saison et ses prouesses défensives en contre lui vallent un salaire de 7000 euros par semaine sur 3 ans. Aux vues de la concurrence, l’offre semble suffisante et l’avenir de Frailey au club paraît assuré.

 

 

 

Par conséquent, l’effectif américain a peu de chances d’évoluer pour 2111 et même si Mr Light devra composer sans Bob Johnson, la masse salariale totale de l’effectif devrait être très proche de celle de l’an passé. Les objectifs de la franchises seront probablement aussi élevés et chacun devra se surpasser afin de justifier son nouveau salaire et de compenser le départ de la star légendaire du club. Sinon, des têtes pourraient tomber très rapidement...

 

 

 

Enfin, si tous les yeux sont tournés vers 2111, ceux des dirigeants des Thunderbirds sont bien rivés sur la coupe Ludimail qui commencera ce dimanche. Le Thunder tient à défendre son titre et Bob Johnson compte bien marquer son emprunte ce qui sera la dernière compétition d’une carrière bien remplie.

 

 

 

Souhaitons bonne chance à nos Thunderbirds!
par Mr Light publié dans : Milwaukee Thunderbirds
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Lundi 20 novembre 2006

Il aura fallu attendre 10 ans pour voir les Thunderbirds de Milwaukee triompher enfin. Après 10 ans de dur labeur, de sacrifices, de tentatives infructueuses et de grandes déceptions, Mr Light et les siens signent leur tout premier titre de champion du monde d’Ultraball. Ce soir, devant 14 000 spectateurs en liesse, le Thunder allait s’imposer lors du match le plus important de toute son existence. Avant de revenir sur l’exploit réalisé par cette équipe de Milwaukee que l’on n’attendait plus, nous vous proposons de revivre les derniers instants de la rencontre de ce soir opposant les Thunderbirds aux Killa Clowns d’Anchorage. Au micro, Blaise Lebalaise pour UHV1 :

 

 

«…C’est le dernier quart temps mesdames, messieurs. Milwaukee mène 11 à 5. La foule est en délire. Si l’on en croit le tableau d’affichage, Hourloup’ mène devant Stockholm sur le terrain des Oscillators. À l’heure actuelle, les Thunderbirds sont champions de Platinium!

 

Mais, ne vendons pas la peau des Killa Clowns avant de les avoir battu. Hunter est en possession de la balle et semble rester en retrait dans son camp. Il remonte maintenant en zone 1. Attention, c’est un bon celui là! Les Clowns y vont sûrement par la passe!? La défense des Thunderbirds semble bien en place. Pina pour Ancho vient d’étendre Frailey qui est le premier à rejoindre les lignes ennemis suivi de prêt par McMillan et Bob Johnson. Le capitaine du Thunder remonte maintenant en zone 5 et vient épauler Frailey…BOOM! Johnson étend Pina et ouvre le chemin pour Frailey qui part vers Hunter qui ne semble pas trouver de cible…GO Owen! Un petit effort! GO! Frailey arrive en zone 1, Hunter est mystifié, il ne pensait pas le voir arriver si vite sur lui…Et c’est un sack! Hunter vient de se faire séché par le jeune Frailey! La balle rebondie sur le sol, qui va la récupérer? Qui va se relever le plus vite? C’est Frailey! Hunter le regarde faire sans réagir…C’est un bonus! Frailey se recule maintenant et arme un tir…Tout le monde retient son souffle et GOAAAAAAAAAAAAAAAAALLLLLLLLLLL!!! Owen Frailey vient de marquer le but le plus important de sa carrière! Milwaukee s’impose 17 à 5!

 

Mais…mais…quant est-il du score à Stockholm? Attendez je…je regarde le panneau des résultats alors que j’entrevois Bruce Mooney faire un signe à Bob Johnson…Attendez…Oui! Nous sommes champions du monde! Hourloup’ vient de battre Stockholm! Le Thunder est Champion du Monde alors que Bruce Mooney enjambe la balustrade et saute dans les bras de Bob Johnson…Il est en pleure! Il aura attendu toute ces années un tel moment…»

 

 

C’est donc dans un stade entièrement reconstruit et plein à craquer que les Thunderbirds auront su vaincre le mauvais sort qui planait sur leurs têtes. Pourtant privés d’une véritable star offensive depuis la retraite de Valbusa l’an dernier, les américains auront fait preuve d’un réalisme à toute épreuve cette saison. Au moment ou Bob Johnson vient de confirmer son départ à la retraite, ses coéquipiers de Milwaukee ne pouvaient trouver meilleur moment pour se surpasser. Si le capitaine du Thunder s’est fait très discret et avare de commentaires à la fin de la rencontre, certains joueurs et dirigeants ne se cachaient pas pour montrer leur joie. Voici ce qu’ils avaient à déclarer au moment de savourer ce titre tant mérité :

 

 

Owen Frailey (juste après le match) : «C’est pour Bob! C’est pour Bob! Putain, on est champion!»

 

 

 

Mathew Moran : (encore sous le choc, ému) : «Euh…Je crois que je ne réalise pas ce qui m’arrive. Je…je savais que j’avais encore beaucoup à donner et que je faisais un bon choix en venant ici…euh…pfff…euh…excusez-moi.»

 

 

Jared McMillan (au coup de sifflet final) : «Euh…les gars!? Les gars!? C’est sûr pour Stockholm!? Pour Stock…Ouai? Ah ouai. (s’enfuyant de la caméra en criant les bras au ciel) Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh!!!!!!!!!!!!!!!!!!!»

 

 

Bruce Mooney (séchant ses larmes) : C’est…c’est beaucoup de sacrifices pour en arriver là. Ca me rappelle le titre de Golden en 2103. Mais, aujourd’hui, en voyant les jeunes que j’ai formé et mon pote Bob devenir champions du monde, j’ai le sentiment du devoir accompli. Je ne sais pas comment on va dealer avec ca mais c’est un sentiment et une récompense extraordinaire.»

 

 

Robby Wilkins (en larmes dans le vestiaire) : «Je…Oh putain! J…j’en…j’en reviens pas…je…désolé…je…»

 

 

Ce soir, les joueurs et cadres du club avaient peine à décrire l’émotion qui les parcourait alors qu’il reste une semaine de championnat et qu’ils sont assurés d’un titre de champion de Platinium League. Dimanche prochain, les hommes de Mr Light recevront les Stockholm Oscillators qui pensaient bien encore avoir leur mot à dire. On se demande comment les américains pourront gérer un match qui aurait pu s’annoncer décisif  alors que Milwaukee et Stockholm sont maintenant certains de finir respectivement premiers et deuxièmes du championnat. C’est donc toute une ville et tout un pays voir même tout un continent qui s’apprêtent à fêter un titre qui, pour la première fois, revient à une équipe américaine.

 

 

Bravo à nos Thunderbirds!

par Mr Light publié dans : Milwaukee Thunderbirds
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Lundi 13 novembre 2006

Jouer contre la Rome dei In Machina n’est pas chose facile. Si vous ne possédez pas un plaqueur de grand talent, vous n’aurez aucune chance de stopper le légendaire Brad Oak. Il vous faudra donc marquer plus de points que les romains. Si les américains de Milwaukee pouvaient compter sur leur vétéran Bob Johnson, on savait que la partie étaient toutefois bien loin d’être gagnée face à une équipe italienne que l’on disait rapide et technique.

À domicile et devant prêt de 14 000 fans venus acclamer les leaders du championnat, les Thunderbirds se devaient de faire preuve d’une détermination à toute épreuve dans leur tout nouveau stade. C’est donc en guerriers que Bob Johnson et les siens allaient aborder la rencontre.

 

 

Sur leurs phases offensives, les américains vont tenter de jouer la sécurité en prenant le temps de frapper les italiens sans trop se découvrir. Pourtant, à chaque fois, Robby Wilkins va se retrouver en situation de un contre un avec un joueur de la Roma. Plus décidé que jamais, prenant des airs d’un Valbusa des grands jours, ce dernier va se sortir des griffes du plaqueur adverse avant de recevoir une bonne passe de Handoyo. Le duo fonctionne à merveille cette saison et Wilkins va donc se retrouver balle en main devant le but par deux fois. Si le buteur local rate sa cible la première fois, ce dernier va retrouver sa concentration sur la seconde phase offensive des siens et redonner espoir et confiance aux locaux.

Un sur deux au tir, 5 points, on se doutait que cela risquait de ne point faire l’affaire face à l’offensive romaine. Il fallait donc absolument  arrêter Brad Oak au moins une fois et inscrire des points sur kill.

Une fois de plus, c’est au quatrième quart que tout va se jouer. Alors que Oak, déjà auteur d’un bonus et d’un but au deuxième quart, vient d’inscrire un point bonus et fonce vers le but pour mettre un terme à la rencontre, Le block défensif américain se jette sur ce dernier. Tous les joueurs des deux équipes se retrouvent devant le but du Thunder et une terrible mêlée s’en suit. Alors que Oak avait déjoué toutes les tentatives de frappes et de placages adverses, y compris celles de Johnson, Mathew Moran va une nouvelle fois s’illustrer. Par trois fois, l’anglais parvient à projeter au sol le porteur de balle  romain. Pendant ce temps,  Johnson et les autres frappeurs du Thunder ont changé de cible et martèle les équipiers de Brad Oak. Le capitaine du Thunder inscrit un kill et Mathew Moran (encore lui!) fini Lamb sur un sack dévastateur. Les italiens ne trouvent pas le chemin du but avant la fin de la période. Milwaukee s’impose 11 à 7.

 

 

Avec 21 sack et 3 kill, tous sur placages, Mathew Moran devient un de ces nouveaux héros pour le club. Après Robby Wilkins, qui se surpasse déjà depuis plusieurs semaines, c’est au tour de celui que ses coéquipiers appellent affectueusement «pittbull» de réaliser des prouesses. Souvent dans l’ombre de Johnson, Moran est en train de passer de l’ombre à la lumière avec une prestation défensive exceptionnelle cette saison. Voici ce que l’international anglais de 27 ans nous déclarait à la fin du match :

 

 

«On sait que l’on est en route vers quelque chose de grand et chacun se contente de faire son huitième. À chaque match, on se concentre sur notre job en sachant que le type d’à coté va faire le sien. Aujourd’hui, je devais ralentir Oak au dernier quart, je l’ai fais. J’ai fais mon huitième. Les gars ont cogné sans relâche et les romains ont craqués. C’est ce que l’on appelle du travail d’équipe et un bon plan de match. C’est comme ca que j’aime jouer et ca paraît dans mon rendement.»

 

 

Il ne reste maintenant que deux plans de matchs à respecter pour Moran et ses coéquipiers avant de remporter un titre que l’on n’osait même pas évoquer en début de saison. La semaine prochaine, Milwaukee affrontera Anchorage dans un duel quasi fratricide entre deux entraîneurs et deux équipes qui se connaissent bien. Puis, quelque soit l’issue de la rencontre, les Thunderbirds devront sans doute s’imposer face à Stockholm dans un final qui s’annonce bouillant entre les deux premiers au classement. Si la route du titre n’a jamais été aussi courte pour Milwaukee, il reste encore deux gros obstacles à surmonter pour les hommes de Mr Light avant la récompense ultime.

 

 

Souhaitons bonne chance à nos Thunderbirds!

par Mr Light publié dans : Milwaukee Thunderbirds
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Lundi 6 novembre 2006

Hier soir, à Belfast, alors que les Renegades accueillaient l’équipe de Milwaukee, la tension atteignait son paroxysme. Face à une équipe des Renegades bien organisée dans son propre fief, les Thunderbirds savaient que la partie était loin d’être gagnée. Il fallait d’abord arrêter Juaneda puis réussir à marquer plus de points en démarquant Wilkins et surtout, en s’imposant physiquement.

 

 

Lors du premier quart temps, les Thunderbirds parviennent à suivre leur plan de match grâce à un superbe effort de Mathew Moran qui va mettre Juaneda au tapis sept fois consécutives et empêcher Belfast de s’inscrire au score. Pendant ce temps, les coéquipiers de Juaneda vont subir les frappes des américains. Le travail de sape a commencé.

Aux deuxième quart, c’est la défense de Belfast qui resserre les rangs. Patients, les hommes de Breggen attendent le dernier moment avant de refermer l’étau sur Wilkins. Face à «Rage» Mwangobe, ce dernier ne serra jamais capable de trouver le chemin du but. Le score est donc de 0-0 à la demie mais tout le monde anticipe une seconde période plus mouvementée.

Les Renegades entament le troisième quart avec un jeu au sol en puissance pour déstabilisé le block défensif adverse. Le subterfuge a peu d’effets car le Thunder ne joue pas la balle mais l’homme. Les américains frappent de toutes leurs forces sur de solides irlandais, fidèles à leur réputation. C’est le but de Juaneda sur un superbe tir de loin qui met fin au quart temps et aux souffrances de ses coéquipiers. Belfast mène 5 à 0 mais la dernière période s’annonce difficile.

L’instant est donc critique pour le Thunder. Une défaite ici serait une catastrophe pour la course au titre. Bob Johnson et les siens le savent et redoublent de motivation à l’entame de la dernière période. Alors que Belfast adopte le même style de jeu défensif qu’au deuxième quart, les américains s’élancent dans une toute nouvelle formation. La stratégie du Thunder donne le tournis à la défense adverse et les irlandais semblent littéralement perdus sur terrain. Dans la confusion, Handoyo repère Wilkins et ce dernier file vers un but déserté. L’action est superbe et le buteur américain arme son tir au moment ou le signal sonore du kill retenti. Dydek vient de sécher Kloden et donne trois points de plus aux Thunderbirds. Le leader du championnat s’impose 8 à 5 sur un superbe effort au quatrième quart.

 

 

C’est donc grâce au troisième kill de la saison de Ryszard Dydek mais surtout au lourd travail de sape collectif que les Thunderbirds s’imposent en terre irlandaise et conservent la tête du classement. Le nouveau numéro 3 du Thunder apporte une dimension supplémentaire au jeu américain. Là ou un Bob Johnson ne pouvait dominer seul, l’apport d’un tel joueur devient déterminant. Et quand Wilkins ne parvient pas à marquer coup sur coup, les points engrangés lors des kill font souvent la différence cette saison.

 

 

La semaine prochaine, les Thunderbirds seront enfin de retour à la maison alors qu’ils recevront la Rome dei in Machina. Mr Light dit craindre beaucoup cette équipe que les américains n’ont pas rencontré depuis la fin 2108 ou les italiens s’étaient facilement imposés en l’absence de Bob Johnson. Difficile de savoir si Light va une nouvelle fois revoir son système défensif pour favoriser le un contre un Oak/Johnson ou non. Beaucoup prétendent que le duel tournerait facilement à l’avantage du néo-zélandais et que Mr Light préférera utiliser la force destructrice de Johnson contre le reste de l’effectif romain. C’est donc Mathew Moran, meilleur sackeur de la saison qui aura probablement la lourde tâche de stopper Brad Oak. Le match s’annonce des plus incertains et la saison pourrait se jouer là alors que les Oscillators ne sont qu’à une longueur du Thunder avec une meilleure différence de points.

 

 

Souhaitons bonne chance à nos Thunderbirds!

 

 

par Mr Light publié dans : Milwaukee Thunderbirds
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