Dimanche soir avait lieu le dernier match de la saison 2110 alors que les Thunderbirds de Milwaukee étaient déjà assurés d’empocher le titre ultime. Dès lors, la rencontre les opposant aux Stockholm Oscillators, qui aurait du être l’affiche de la journée si les Oscillos ne s’étaient pas inclinés contre Houloup’ une semaine auparavant, prenait une tournure de macth de gala.
Une fois de plus, Carnage et Mr Light jouaient au chat et à la souris. Le Thunder voulait frapper mais Stockholm ne voulait pas subir. Polanski fait mouche et Wilkins bafouille. Stockholm s’impose 10 à 0.
Plus que cette dernière rencontre de la saison, c’était donc la queue du classement mais aussi les renouvellements de contrats qui allaient passionner les amateurs.
À Milwaukee, les salaires de Handoyo, McMillan, Frailey et Wilkins étaient à renégocier. La tâche s’annoçait donc ardue pour Light qui ne peut pas vraiment se passer de ces titulaires pour 2111.
Handoyo : À 25 ans, le second meilleur passeur de la ligue s’est vu offrir un salaire de 6000 euros par semaine sur deux ans. Si l’offre est plus que raisonnable, le faible nombre de joueurs techniques pourrait faire tourner les têtes de certaines franchises. Cela dit, dépenser plus pour l’internationnal indonésien semble être un investissement plus que discutable et le Thunder garde toutes ses chances de conserver son passeur.
Wilkins : À 25 ans, Robby Wilkins s’est vu offrir un salaire de 7000 euros par semaine pour un an. Seul véritable attaquant du club, Wilkins n’a pas eu à forcer la main de Mr Light pour obtenir une augmentation. Cela dit, l’américain devra confirmer car le renouvellement d’un an qui accompagne son contrat n’a rien d’encourageant pour le long terme. D’autres joueurs de même niveau se sont vu proposer moins par leurs clubs, Wilkins devrait rester.
McMillan : Formé au club et fidel lieutenant de Bob Johson, McMillan a obtenu un véritable pont d’or pour rester au club (9500 euros par semaine sur 3 ans). Mr Light a beaucoup investi en greffes sur ce joueur qui semble avoir atteint son plein potentiel et il faudra alligner un gros salaire si l’on veut déloger le jeune américain de son club formateur. Une telle surenchère serait peu justifiable mais les greffes ont la cote...
Frailey : Lui aussi formé au club, l’homme à tout faire du Thunder voit son salaire multiplier par 14. Son exellente saison et ses prouesses défensives en contre lui vallent un salaire de 7000 euros par semaine sur 3 ans. Aux vues de la concurrence, l’offre semble suffisante et l’avenir de Frailey au club paraît assuré.
Par conséquent, l’effectif américain a peu de chances d’évoluer pour 2111 et même si Mr Light devra composer sans Bob Johnson, la masse salariale totale de l’effectif devrait être très proche de celle de l’an passé. Les objectifs de la franchises seront probablement aussi élevés et chacun devra se surpasser afin de justifier son nouveau salaire et de compenser le départ de la star légendaire du club. Sinon, des têtes pourraient tomber très rapidement...
Enfin, si tous les yeux sont tournés vers 2111, ceux des dirigeants des Thunderbirds sont bien rivés sur la coupe Ludimail qui commencera ce dimanche. Le Thunder tient à défendre son titre et Bob Johnson compte bien marquer son emprunte ce qui sera la dernière compétition d’une carrière bien remplie.
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