Lundi 31 décembre 2007

«Salut tout le monde, c’est Bob Johnson. Aujourd’hui, dans le Bob’s Spot, on revient sur la première journée de championnat durant laquelle le Thunder s’est permis de dégommer l’équipe de Brest sur son terrain. Score final: 21 0. Victoire les doigts dans le nez.

Le score c’est bien beau mais moi, ce qui m’intéresse, c’est la performance. Par exemple, cette semaine, Wase du Thunder a marqué 11 points. Mais je ne vous parlerais pas de Wase. Marquer 11 points quand l’adversaire campe sa zone profonde ça n’est pas vraiment un exploit. Et puis il y a bien assez d’émissions sur ce réseau pour vanter les mérites du Thunder

Même dans la défaite, quand rien ne va plus, il y a des gars assez courageux pour jouer avec leurs trippes tout un match. Cesley Canto, le brésilien de Brest, a joué quatre quart-temps cette semaine. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il en a pris plein la tronche. Gros plan sur Canto!

À 26 ans le brésilien a déjà bien bourlingué. Formé à Belfast puis signé à Orana, Canto arrive à Brest en 2112. Payé 3001 euros jusqu’en 2116, ce joueur fêtait son cinquantième match chez les pros cette semaine. Et pour le remercier des services rendus à l’équipe, Amilcar a décidé d’aligner le pauvre Canto pour l’intégralité de la rencontre face au Thunder.

Relativement rapide et équipé d’une dermale, le numéro 6 des Sparfelbarca a livré la marchandise, il a tenu bon. Est-ce que Canto a fait un grand match? Non. En fait, avec seulement 36% de placages réussis, on peut dire qu’il a bien foiré sa rencontre. Mais, ce qui m’a vraiment impressionné chez ce joueur, c’est son incroyable capacité à en prendre plein la gueule et à en redemander.

Au premier quart, Canto doit protéger son passeur. Ce qu’il fait plutôt mal. Il se prend par contre des bourre-pif de Collard et El-Rashidi avant de manquer son placage sur ce dernier qui file au but en contre.

Au deuxième quart, Canto vient se placer aux avant-postes avec Jaquin. Les deux hommes voient passer la vague américaine et la déferlante de coups de poings qui s’en suit va être terrible. Canto résiste à Jentsch et Abadi et manque un nouveau placage. Ce dernier ne baisse pas les bras et repart au combat après s’être relevé. La deuxième salve est tout aussi salée.

On retrouve Canto en deuxième demie alors que le match est déjà gagné pour Milwaukee. Là encore, Canto échoue dans sa tentative de protection du passeur mais résiste aux charges de El-rashidi, Collard et Abadi.

Enfin, au dernier quart-temps, alors qu’il aurait été facile de baisser les bras, le brésilien va se retrouver seul, au milieu du terrain, face aux cinq Thunderbirds. Et malgré une série de frappes destructrices et les placages de Brahmanaiah subis jusqu’à la fin du match, Canto parvient à finir la rencontre sur ses deux jambes. Bravo mon gars!

J’ai connu des gus de Platinium qui se seraient couchés bien avant ça, qui auraient fait le mort. De tous les joueurs de Brest, Cesley Canto est celui qui mérite le plus mon respect. Il s’est sacrifié face au Thunder pour sauver ses potes, ça méritait bien un Bob’s Spot!

 

 

 

C’était Bob Johnson, à plus!»

par Mr Light publié dans : Milwaukee Thunderbirds
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Samedi 29 décembre 2007

On l’avait annoncé, il allait y avoir de grands changements dans l’effectif des Thunderbirds durant la saison. Si 13 joueurs avaient été retenus pour composer l’équipe lors du camp d’entrainement, on s’attendait à ce que la compétition soit rude à certains postes.

La nouvelle est tombée aujourd’hui alors que l’équipe reposait le pied en sol américain après un voyage victorieux en Bretagne. Mr Light a tranché et les joueurs d’expérience Frank Jentsch et Calvin Bengogo se retrouvent sur le marché des transferts. Et ce, pour des raisons bien différentes.

Calvin Bengogo :

 

À 28 ans, Bengogo venait tout juste d’être recruté via le marché des transferts en provenance de Thorsund. Bloqueur efficace et très intelligent, Bengogo n’a pourtant pas su se créer un place de titulaire au sein de l’effectif. Dès lors, on se demande bien pourquoi Mr Light tenait tant à faire signer ce joueur qui n’a pas su se tailler un poste dans le huit de départ lors de la première journée.

La réponse est simple : lors de la dernière journée de transactions ouvertes de l’intersaison, Light se trouvait face à un grave dilemme. Il lui fallait signer un joueur offensif et un bloqueur d’appoint. Contenu de son effectif, le coach du Thunder pouvait se permettre plusieurs combinaisons possibles pourvu qu’il signe au moins deux des trois joueurs présents sur sa liste : Wase, Brahmanaiah et Bengogo. Mais voilà, les trois joueurs ont signé et le Thunder se retrouvait avec un trop plein de joueurs aux rôles similaires. Il a fallu trancher et Bengogo, qui rêvait de finir sa carrière dans un grand club, devra tenter sa chance ailleurs.

Mis à prix pour un euro seulement, le Thunder souhaitant seulement libérer sa masse salariale, Bengogo demeure pourtant une excellente affaire pour finir la saison et nul doute qu’il devrait trouver preneur au sein d’une équipe désireuse de renforcer son secteur défensif. Sa vision du jeu, son sens du combat et son armure dermale demeurent ses meilleurs atouts.

Frank Jentsch :

 

La grande surprise de la journée réside dans la mise en vente de Jentsch. Frappeur ultra rapide, l’allemand avait su se tailler une place de titulaire indiscutable. Formé au club, Jentsch amorce sa sixième saison pro avec le Thunder et sa contribution dans le jeu de Mr Light n’est pas à négliger. Vif, puissant et greffé à souhait, ce dernier pourrait faire l’envie de bien des équipes. Surtout que son salaire ridicule de 1300 euros ne surchargera aucune masse salariale. Pourquoi donc vendre Frank Jentsch?

Là encore, les réponses ne sont pas dures à trouver. Tout d’abord, ce n’est un secret pour personne, le Thunder veut varier son jeu et les joueurs limités en terme de vision comme Jentsch ne le permettent pas. D’autant que l’allemand de 25 ans ne semble pas le seul joueur du Thunder à éprouver ce type de difficulté dans la compréhension du jeu. Ensuite, Jentsh arrive à maturité et son contrat touche à sa fin. Il faudrait donc renouveler le contrat d’un joueur qui ne fait pas partie des plans d’avenir de Mr Light pour un salaire supérieur. Mais surtout, le club a besoin d’argent pour mener à bien ses différents projets et la vente de Frank Jentsch pourrait donner un bon coup de pousse aux finances du club.

Mis à prix à 32 000 euros, soit 20 000 euros de moins que le coût de ses greffes, l’allemand devrait trouver preneur chez une équipe de kill émergeante dans les semaines à venir. Par contre, la direction du club a été claire, Jentsch ne restera pas longtemps disponible sur le marché des transferts, peut-être deux ou trois semaines. Il faudra donc que les éventuels acquéreurs se décident rapidement!

Après une première semaine pourtant très concluante, la direction du club semble donc bien décidée à mener à bien son désir de restructuration de l’effectif. Si Bengogo et Jentsch sont les premières victimes de ce changement de cap drastique, d’autres pourraient bien subir le même sort tel qu’annoncé dernièrement par Mr Light et Bruce Mooney.

Affaire à suivre…

par Mr Light publié dans : Milwaukee Thunderbirds
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Vendredi 28 décembre 2007

Ça y est, c’est reparti! Après une intersaison mouvementée et une Coupe Ludimail âprement disputée, cap sur la saison 2114!

 

 

 

Ce jeudi 27 décembre, les stades se remettaient à gronder, le monde entier retenait son souffle et les gladiateurs des temps modernes reprenaient du service pour une saison 2114 qui s’annonce tumultueuse.

 

 

 

Pour les Thunderbirds, cette première journée de championnat était l’occasion de remettre les pendules à l’heure alors que l’équipe se devait d’envoyer un message à sa nouvelle ligue, la Golden. Fraichement relégués de Platinium, le cru 2114 du Thunder avait beaucoup à se faire pardonner aux yeux de ses supporters et commanditaires.

 

 

 

Ce premier match de la saison contre une équipe des Brest Sparfelbarca difficile à évaluer offrait donc la possibilité aux hommes de Mr Light de se racheter et de repartir sur de bonnes bases.

 

 

 

Coté sélection, Light choisi sans aucun doute l’option du jeu en force avec une distribution classique aux postes de killers. Abadi, McMillan, Keyser, Jentsch  et Collard sont donc alignés alors que Wase et El-Rashidi assurent le coté technique. La surprise vient de la sélection du jeune Brahmanaiah qui éclipse le vétéran Bengogo dont les jours au club semblent déjà comptés.

 

 

 

 

 

1er quart-temps :

Ce sont les français, à domicile, qui donnent le coup d’envoi. Les brestois y vont d’un jeu de passe plutôt classique avec deux groupes de deux hommes qui se séparent et un passeur en retrait qui tente d’attirer au moins un défenseur vers lui. En face, le bloc américain joue haut et chacun semble avoir son rôle en tête.

 

 

 

Le contact est rude au centre du terrain alors que la défense américaine joue clairement la frappe. El-Rashidi ne perd pas la balle de vue et se place entre le passeur et les attaquants. La sanction est immédiate et la passe fuyante de Pudal est interceptée. El-Rashidi fonce alors vers le but et s’y reprend à deux fois, permettant ainsi aux siens de marteler l’adversaire plus longtemps. 5 - 0 Milwaukee.

 

 

 

Les joueurs de Brest accusent le coup, Haas surtout, mais ne plient pas.

 

 

 

2e quart-temps :

 

 

Le Thunder s’élance maintenant à l’attaque et quatre joueurs partent vers l’avant à une vitesse folle alors que Wase, le nouveau venu, semble rester immobile en possession de la balle. Est-il tétanisé? Sans doute pas. Ce dernier attend tout simplement que ses coéquipiers aient rejoint les premiers rangs français. Mais, le choc tarde à venir car les hommes d’Amilcar jouent profond dans leur zone. Wase laisse s’égrainer les secondes puis s’élance d’un bond. Pendant ce temps, les coups commencent à porter à l’avant. Quelques instants plus tard, Wase s’élève devant le but encombré et marque. C’est 10 - 0 pour le Thunder.

 

 

 

Brest tient le choc mais l’écart sera maintenant presque impossible à surmonter.

 

 

 

3e quart-temps :

 

 

On retrouve les français sur leur deuxième attaque alors que ces derniers semblent à nouveau privilégier l’option aérienne. Mais, une nouvelle fois, l’expérience américaine suffi à contrôler la stratégie adverse. Brahmanaiah immobilise le passeur brestois et celui-ci, sous pression, sert un caviar à El-Rashidi qui l’intercepte à nouveau. L’égyptien relance sans tarder à Bramanaiah et celui-ci remercie Mr Light de l’avoir titularisé et marque en contre. Du grand art. Milwaukee mène maintenant 15 à 0, c’est gagné.

 

 

 

Pudal passe une salle journée et ses camarades de jeu commencent à souffrir devant les coups de butoir des visiteurs.

 

 

 

4e quart-temps :

 

 

Les Thunderbirds forment un maul sur cette dernière tentative offensive de la soirée et rien ne semble pouvoir les arrêter. Wase, encore lui, atteint la case bonus sans encombre avant de bifurquer vers le but. Les français tentent tant bien que mal d’éviter les frappes adverses sans donner la moindre importance à la balle. Wase conclu le mouvement par un but et le score final est de 21 à 0 en faveur du Thunder. C’est une démonstration.

 

 

 

 

 

 

Les Thunderbirds n’auront donc pas manqué leur entrée en matière et cette victoire écrasante pourrait bien leur donner des ailes. Cependant, Mr Light s’est empressé de relativiser la performance des siens insistant sur le fait que l’adversaire du jour a de toute évidence joué la carte de la survie. Et on peut le comprendre! Amilcar n’avait aucun intérêt à envoyer son effectif à l’abattoir dès la première semaine de compétition. Cela dit, les brestois ont quand même bien souffert et ce match laissera certainement des traces.

 

 

 

Le Thunder se hisse donc à la première place provisoire du classement et augment son capitale confiance à la veille d’un match difficile contre Rennes. «Il faudra être prudents» déclarait Mr Light au sujet des Teddy Bears car cette équipe d’expérience saura sans doute contourner les pièges tendus par les américains.

 

 

 

 

 

 

Bravo et bonne chance à nos Thunderbirds!

par Mr Light publié dans : Milwaukee Thunderbirds
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Mercredi 19 décembre 2007

Lundi dernier avait lieu la finale de la coupe Ludimail et, par conséquent, la fin du marché des agents libres. Cette dernière semaine de transactions avant la reprise du championnat s’avérait capitale pour bon nombre de clubs en manque de talent pour compléter leur effectif.

Milwaukee ne faisait pas exception et les dirigeants de la franchise américaine devaient travailler dur en cette dernière journée pour compenser les départ de Palma (Bahia) et Frailey (Holmavick). Après de longues heures de négociations, l’équipe a fait signer pas moins de quatre joueurs. Pour ce faire, le Thunder est passé par tous les moyens à sa disposition.

Sur le marché des transferts, Les Thunderbirds sont allés chercher le vétéran camerounais Calvin Bengogo en provenance de Thorsund pour seulement 8000 euros et un salaire de 3500 euros par semaine jusqu’à la fin de la saison.

Par le biais des amateurs, Mr Light a recruté un joueur peu connu du grand public, Ruben Wase. Wase a lui aussi signé un contrat de 3500 euros par semaine pour un an.

Autre nouveau venu, Arun Brahmanaiah, formé a New Dheli, a quant à lui signé en tant qu’agent libre pour un contrat de longue durée de 2750 euros et une indemnité à son club formateur de 16000 euros.

Enfin, dernier produit du centre de formation, le jeune chinois Rongshun Zu, vient compléter l’effectif américain en signant un contrat de 500 euros pour trois ans.

 

 

 

C’est donc 13 joueurs qui étaient présents au camp d’entrainement ce mardi matin avec la ferme intension de retenir l’attention des dirigeants du club. Si certains piliers de l’équipe n’avaient pas grand-chose à craindre, la pression étaient sur les épaules de plusieurs, à commencer par les nouveaux venus. Car si la masse salariale du club lui permet aisément de conserver l’ensemble de ses joueurs, on sait très bien que Mr Light n’aime que peu doubler les postes non stratégiques. La compétition était donc palpable à seulement cinq jours du coup d’envoi de la saison.

Voici donc l’effectif 2114 des Milwaukee Thunderbirds :

 

 

 

Hochiyar Abadi :

À 27 ans, l’irakien vient de signer un nouveau contrat de 10000 euros par semaine (le plus gros salaire du club) qui devrait l’emmener jusqu’à sa retraite. Le capitaine du Thunder dont la force de frappe, la vitesse et la vision du jeu sont indispensables dans le dispositif actuel du club ne devrait pas trop s’inquiéter. Il sera la pierre angulaire du jeu en force américain et le dernier rempart défensif.

Calvin Bengogo :

 

Nouveau venu au club, le camerounais qui en est à sa dernière saison rêvait de signer pour une franchise plus prestigieuse et d’y finir sa carrière. Si la première partie de ses ambitions est satisfaite, la place de Bengogo dans l’effectif est loin d’être assurée. Malgré des prestations de combattant raisonnable et une vision du jeu sans faille, l’africain souffre d’une lenteur effarante qui ne cadre pas dans le style de jeu de l’équipe. Le vétéran de 28 ans devra également composer avec la concurrence de joueurs beaucoup plus jeunes fraichement recrutés ou formés au club. Selon nos sources, Bengogo a été engagé au cas où Light passait à coté de son recrutement. Ses jours au club seraient donc comptés.

Arun Brahmanaiah :

 

À 23 ans, ce jeune joueur présente des capacités intéressantes. Doté d’une excellente vision du jeu, ce dernier est aussi à l’aise au placage que dans le maniement de la balle. Sans être un grand virtuose, Brahmanaiah devrait assumer le rôle du parfait huitième homme. Selon son ancien entraineur, sa progression serait malheureusement limitée et il ne faudra probablement pas s’attendre à le voir monter en puissance. Son expérience de la Golden avec New Dheli sera un plus pour son avenir au club. Il sera l’homme à tout faire de Mr Light.

Everett Collard :

 

Arrivé à Maturité, le jeune canadien de 24 ans ne semble pas s’imposer dans l’effectif comme frappeur de premier plan. Cela dit, avec son arsenal de greffes à disposition, Collard devrait jouer ses deux quart-temps par match les jours de frappe. Tout dépendant de l’orientation du jeu de l’équipe, Collard pourrait être placé sur la liste des éventuels transférés. À moins qu’il ne révèle une marge de progression inattendue que le temps passé sur la table d’opération (greffes) n’aurait pas permis de révéler…

Mohamed Abdul El-Rashidi :

 

Transfuge de l’an dernier en provenance de Kiev, El-Rashidi a passé près de la moitié de la saison à recevoir des greffes. Parfait sixième homme, l’égyptien devrait assumer les rôles de passeur, de second tireur, de contreur et de frappeur d’appoint. Light ne devrait pas s’en séparer même si sa vision du jeu limite quelque peu son implication offensive.

Lance Fendick :

 

Formé au club, Fendick a eu un peu de temps de jeu l’an dernier lorsque l’équipe était en période de greffe massive. Contenu de la taille de l’effectif actuel, Fendick ne devrait pas voir beaucoup le terrain cette saison. Cependant, ce joueur semble plaire à Mr Light par ses qualités de meneur d’homme. Malgré un talent sans doute limité, Fendick s’annonce pour être le prochain capitaine du Thunder. À lui de confirmer.

Whitney Flora :

 

À 22 ans, Flora, formé au club, a montré quelques qualités intéressantes la saison dernière dont, entre autre, sa vision du jeu exceptionnelle. Moyen dans tout, Flora ne semble pourtant pas prendre sa place au sein de l’effectif. S’il veut rester au club, il devra faire de gros efforts en salle d’entrainement ou accepter un petit contrat en fin de saison. Son avenir au club semble cependant assuré dans un futur proche.

Frank Jentsch :

 

Produit du centre de formation, l’allemand de 25 ans semble avoir atteint sa maturité. Limité par une faible compréhension du jeu, les greffes et la vitesse de Jentsch en font cependant un excellent second frappeur pour assister les poids lourds et retenir les adversaires plus lents. Malgré des qualités indéniables et un très faible salaire (1300 euros), il se murmure que Frank Jentsch pourrait quitter le club durant la saison. Nul doute qu’il trouvera preneur.

Javier Keyser :

 

De tous les jeunes issus du centre de formation, Keyser est celui qui présente le meilleur potentiel de cogneur. Plaqueur correct, Keyser devrait recevoir une dernière greffe cette saison afin de jouer un rôle de premier plan dans l’effectif et de compenser sa faible vision du jeu. Malgré tout, l’américain ne semble être qu’une solution de transition et son avenir au club semble lié au style de jeu préconisé par Mr Light dans les prochains mois même si ses qualités athlétiques en feront toujours un joueur utile.

Joseph Lojkovic :

 

À seulement 21 ans et à sa deuxième saison chez les pros, Lojkovic ne devrait pas s’attendre à voir beaucoup de terrain cette en 2114. Pourtant, ce dernier semble clairement assigné au rôle de « special teamer» sur le roster de Mr Light. Reste à savoir ce que cela signifie… Toujours est-il que le jeune produit local devrait rester au club jusqu’à nouvel ordre.

Jared McMillan :

 

Le joueur le plus expérimenté de la formation et pur produit de la tradition de frappeurs peu subtiles du club, Jared McMillan, s’apprête à entamer une nouvelle saison sous le signe du kill bête et sauvage. Ayant accepté de signer pour moins cher à l’intersaison, tout indique que l’ex-dauphin de Bob Johnson finira sa carrière au club. Pourtant, de l’avis de certains, McMillan pourrait intéresser plusieurs équipes avides de kill lors de la prochaine Supercoupe et Mr Light serait prêt à se séparer du salaire et de la force de frappe de « Monsieur Orange ». Affaire à suivre…

Ruben Wase :

 

La surprise de la saison pourrait bien venir de ce joueur sous-évalué d’abord formé à Darwin puis signé par Rio et Vienne avant d’être libéré par cette dernière équipe. À 25 ans, Wase présente des qualités insoupçonnées et a véritablement impressionné les spécialistes lors de ce début de camp de sélection. En fait, plusieurs prétendent que Wase n’a rien à envier à Palma et que, malgré un salaire cinq fois moins élevé, Wase pourrait vite faire oublier le départ de celui-ci. Le joueur originaire des Îles Marshall serait donc une bonne solution de transition à la pointe de l’attaque en attendant mieux.

Rongshun Zou: 

 

Plus jeune joueur de l’effectif, le chinois devra s’armer de patience s’il veut voir le terrain avant la fin de son premier contrat pro. À 20 ans, Zou ne semble pas présenter de caractéristiques particulières. Moyen dans tout, il lui faudra progresser s’il veut porter le maillot du Thunder. On le garde le temps de réévaluer son réel potentiel jusque là jugé trop instable.

 

 

 

13 joueurs et seulement 8 maillots à distribuer samedi à l’issu du camp. Si Mr Light devrait se laisser une marge de manœuvre et conserver la plupart de ses jeunes au club, il faut s’attendre à voir beaucoup d’évolution au sein de cet effectif. En fait, à part Abadi, personne ne semble assurer d’un poste pour 2115 et l’avenir proche de certains est même grandement compromis. La véritable force de l’équipe réside dans sa grande profondeur et sa puissance de frappe et le Thunder alignera probablement une des équipes les plus dures à jouer de cette Golden 2114.

Plus tard dans la semaine, nous tâcherons d’établir les réels objectifs de la franchise pour cette saison qui s’annonce. Mr Light sera en notre compagnie pour clarifier quelques points nébuleux.

 

 

 

par Mr Light publié dans : Milwaukee Thunderbirds
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Lundi 17 décembre 2007

C’est sans surprise mais non sans joie qu’Alberto Valbusa vient d’être élu officiellement gouverneur de l’État du Wisconsin.

Avec 76% de l’électorat en sa faveur, Valbusa vient également de pulvériser un record de votes favorables dans ce type d’élection. Du jamais vu!

À seulement 33 ans, l’ex-vedette d’Ultraball doit maintenant relever le plus gros défi de sa carrière 4 ans jour pour jour après avoir brandi la coupe Ludimail qui mettait un terme à sa carrière sportive.

Émue, l’idole locale a fait une brève apparition devant ses partisans en compagnie de ses conseillés et de son épouse. Il en a profité pour remercier les électeurs du Wisconsin pour l’avoir supporté dans tous les moments importants de sa vie et leur a demandé de continuer de le faire maintenant qu’il devient leur représentant.

«Les choses ne seront pas toujours évidentes mais nous avons une telle relation de confiance vous et moi que je ne vois pas ce qui pourrait nous empêcher de faire de grandes avancées…» déclarait Valbusa devant une foule quasi-hystérique qui scandait son nom.

La candidate Micheline Price, principale adversaire de nouveau gouverneur, s’est quant à elle dite satisfaite de sa prestation bien qu’un peu déçue que l’image médiatique l’emporte ainsi sur les idées. Car si la popularité de Valbusa ne fait aucun doute, il en est tout autrement en ce qui concerne son programme électoral. En fait, pour l’instant, on nage dans le flou le plus total de ce point de vue. Alberto Valbusa s’est dit proche du peuple et s’est engagé à défendre des grandes idées sociales. Des hotdogs et des bières gratuites au Thunderdome ne suffiront pas et il faudra vite trouver une ligne directrice dans l’agenda déjà bien chargé du nouveau gouverneur.

La direction des Milwaukee Thunderbirds n’a pas voulu émettre de commentaires sur l’élection de son légendaire blitzer se contentant de lui souhaiter bonne chance dans ses nouvelles fonctions.

par Mr Light publié dans : Milwaukee Thunderbirds
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